‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 147 sur 289 · Corpus inscr. Latin. 1 n · texte numérisé non relu

Corpus inscr. Latin. 1 n

3. Lucrèce 1, 149. Voir Lachmann sur ce passage. [M. Meunier, Mém. soc. ling. 1 p. 49, suppose quiuSy formé de quis conune tt» deis, et rapproche le vers cité par Cicéron, De officiis 3, 26, 98. — Tr.]

4. Par exemple dans Plante, Menaechmi 575 : rés magis quoéritur^ quâm cluentûm fides quoiusmodi clueat.

5. Renier, Inscriptions de l'Algérie n» 1074. [11 faut probablement substituer le génitif quoi ou qui à quoius partout où ce mot est monosyllabique (levant une consonne et ailleurs encore. Ainsi fiacchides 1016, où Scaliger propose qui probablement d'après le ms. dont il est question dans la préface de M. Ritschl p. Ylll\ Miles gloriosus 1081, où B donne cui ; Bacchides 400 ; Persa 590 indica minumô, daturus qui sis, qui

de Lucrèce où le s anal a seul disparu : quin aliquoiu siet saecli^.

188. Hic. — Hic fait au génitif hoius ; on a aussi hoiusce^. La loi relative à un temple à Furfo, qui date de l'an de Rome 696, porte hoiusque aediSj et une ligne après aedis huttes (d'après la correction de Mommsen, qui substitue huiiùs à humtLs) 3. Nous avons de même dans une inscription de l'époque d'Auguste huiles rogationis ergo *. — Plante emploie hniusmodi connue un dactyle (Ft final de modi s'était, en effet, abrégé de son côté) ; et huiiLS compte pour une seule syllabe, comme ferait hoist^.

189. Is. — Dans le génitif eius Yi doit se partager entre les deux syllabes, car on écrit souvent eiius et quelquefois aussi élus ®. Ainsi nous trouvons uœor eiius et nura eiius dans une inscription africaine^ ; assez fréquemment la forme eiius est altérée dans les manuscrits et les éditeurs ne la reconnaissent pas^. Au temps de Tempereur Gallienus on trouve aussi répel aeius ®. Le mot est monosyllabique dans l'hexamètre de Qcéron àtque eius ipse manet religatus corpore toto^^ (un ancien avait corrigé cette irrégularité en mettant éiu^ et au lieu de aique eius) ; et en effet il n'avait que la valeur d'une syllabe dans l'ancienne langue du peuple et du théâtre.

dMCi queat, 661 qui datur (mss. quid); Menaechmib^9 quique, 1159 quiqui; Piaute cité par Festus (s. y. sub corona) cuique ; add. quoi daxis Varron, De lingua Lalina p. 218 Mûller. J'emprunte ces exemples à M. Meunier. Cf. § 316. — Tr.] i. Lucrèce 2, 1079.

2. Corpus inscr. Latin, 1 n® 198 1. 56 (lex repetundarum, p. 61). — Tr.

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