‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 151 sur 289 · GÉNITIF DU PLURIEL · texte numérisé non relu

GÉNITIF DU PLURIEL

192. Le su£5xe primitif du génitif pluriel était àm. En grécoitalique il devint om; puis, en grec, cov, et, dans les langues de ritaÛe, il prit dans la plupart des mots la forme um. Ainsi on trouve en osque les génitife pluriels Nûvlanumei Tiiatium; en ombrien puplum, fratrum^ mais, plus récemment, poplom et fratrom. En latin également le suffixe est um ; Tancienne forme om, à partir du commencement du sixième siècle de Rome, ne se maintint plus qu'après un ti ou un t?. Toutefois, sur une ciste trouvée à Préneste, Pygmée est désigné comme pater poumtlionom (= pumilionum) *. — La voyelle qui précédait le 7n, longue à Torigine, s'était abrégée ; aussi Ennius a-t-il dit (avec hiatus) milia militûm ôcto^.

Gaton cité ibid. 22), attendu que res est à la fois masculin et féminin : cf. quare et quor(e). De même nulli rei Gaton cité p. 227, 13 ; ipsius rei naturam de quo dicitur Yarron De lingua LcUina 8 g 14 p. 172 Mûller. Le sanskrit ràs est aussi des deux genres (Meunier, Mém, soc. ling. i p. 32). — Tr.

1. Priscien p. 227, 10. Il faut plutôt lire totae^ que donnent la plupart des manuscrits. — Tr.

2. Ou plutôt n'ont pas encore passé de la déclinaison normale à la déclinaison spéciale et plus récente des pronoms. — Tr.

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