Corpus inscr. Latin. 1 n^ 61, 196 1. 23 (p
la voyelle se trouva finale, les thàmes à consonne eurent ooïnme les thèmes en i des ablatiCs en e et et en i long, et inversement les thèmes en t eurent comme eux des ablatif en ë bref. On ne trouve pas d*ab]ati& en ï bref, car Toreille romaine ne souffirait pas cette finale.
247. — Voici maintenant ce que nous appennent les inscriptions et les auteurs sur la quantité de la finale. — Une inscription du tombeau dès Scipions porte Gnaivàd patré prognatus *. — Un vers de Nèvius dit brdiné ponûntur *. — Plante emploie ht longue non-seulement dans des ablatifs de thèmes au moins originairement terminés en t, quand il écrit par exemple med bona mea morte cognatis dicam, inter eos partiam^ \ ei apud me erunt^ me curabunt^ ou sin forte fuisset febris \ ou dé parte mea ^, ou sorti sum victtis *, ou sine dotei neque tu hinc abituru's ^, ou tôtum cum caml camarium ^ ; mais encore dans des ablatife de thèmes à consonne proprement dits. Ainsi il écrit grdtiam a patré si petimtis^j ailleurs mûlieri memorarier ®, ailleurs qui alunt furfuri sues *®, ailleurs mûlta mala mi in pectoré nunc^^y ailleurs enfin nam tu aquam a pumicé nunc postulas ^. Je laisse de côté d'autres passages moins certains comme mé uœoré prohibent mifd quae hvius similes sermones serat ou a tua ûxoré mifd datum esse eamque illum dépérir e; dans le premier on peut Ure med, dans le second on peut admettre non sans vraisemblance a tudd uœore mihi datum esse^. — Térence lui-même s'est permis d'accentuer la finale par exemple dans témporé suo,