‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 188 sur 289 · MUes gloriosus 699 et · texte numérisé non relu

MUes gloriosus 699 et

dans pro virginé dari, dans eœ sud Ivbidiné moderantur ; il ne l'aurait pas osé s'il n*était resté, de son temps encore, des traces de la longueur de la voyelle K

248. — n subsiste enfin dans la poésie dactylique un exemple au moins à rapprocher des précédents : Ennius dans les Annales ècntsub montë^.

249. Ablatif en ei. — L'épel ei, sorte de compromis entre Ye long et Yi long, est rare dans les monuments épigraphiques '. Vers Tan de Rome 600 nous trouvons quei nûnquam victus est virtviei ; en 637 proxuma faenisicei en même temps que proœuma aestaie, et ah fontei k côté de ab fonte ; sous César encore partei et omnei ^. Suivant le témoignage de Charisius, Varron avait dit annalei^. Peut-être faut-il chercher des foormes semblables dans certaines leçons corrompues que nous fournissent les manuscrits des auteurs ; ainsi tnnabellippam se résoudrait en in navei lippam.

250. eoui. — Quand Yi de Tablatif reste final il fisiut j voir sans aucun doute une voyelle longue ; au contraire, quand par l'adjonction d'un enclitique il devient médial, on peut le considérer comme la modification euphonique d'im e. La leœ agraria porte par exemple ab eo heredive eii^s ei.hereditati deditionive obvenit; c'est sans doute comme s'il y avait heredeve d'une part et deditioneve de l'autre ; de même on disait tantôt benepolentia et tantôt benivolentia ^. Nous trouvons il est vrai dans des hexamètres vulgaires un i bref final : tam simplicf vlta''. — Les anciennes inscriptions nous donnent encore plusieurs formes en i qui ont disparu de l'usage classique. Ainsi la lex repetundarum et la leœ agraria disent constamment l'une

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