I^étrone, Sati/Hcon 41 à la Un. — Tr
2. I^laute, Dacchides 513 : raménta fiât phunea propénsior (cité par Nonius 2'2'2j 2); — fiSl); quia pat ri omne cinn ramento réddidi.
3. Corpus inscr. latin, 1, n" 577 (document relatif aune construction à Pouzzoles; voir sur sa valeur îj 178. Ajouter Ennius. Traqoed. 45*2 : caewentae cadunt [cité par Nonius. p. 1%, 30. | — Tr.)
4. Corpus insrr, latin, 1, n** 109 ibi ou ihei terminus stat, lignes 7, 10, Il etc.; ibei termina duo stant, ligne 8.
des Minucius; porticus et Aâ^5^^ au masculin*; titulum au neutre*; sepulcrum et munimentum au masculin'. — Les habitudes postérieures de la langue nous ont accoutumés à rapporter toujours à un même genre les thèmes nominaux terminés par certains suffixes, comme ric-^tor^ sta-tion, /u-^>t^n; mais ces thèmes n'ont pas été dès Torigine masculins, féminins ou neutres, car on pouvait dire haec balneafor, et tout le monde faisait masculins les mots optio, et flamen ^.
15. Souvent la forme du thème indique le genre. — Mais peu à peu un genre déterminé s attacha régulièrement à certaines formes thématiques déterminées ; la langue en profita pour distinguer les genres par les sons. Et même elle accorda parfois à Télément phonétique la prédominance sur l'élément logique ; les sons firent les genres et les fixèrent. Ainsi, dans les mots Corinto deleto de l'inscription de Mummius ^ ; le genre mascuUn, qui appartient grammaticalement à la plupart des thèmes en o, a fait oublier le geni*e féminin^ qui est le genre naturel des noms de ville.
16. Le genre marqué par le suffixe. Anosunlies des neutres, — Outre la distinction de genre qui se fait par la terminaison du thème, il y en a une autre qui ne s'aperçoit que dans la déclinaison. Le fait est remarquable : suivant leur genre, les mots prennent certains suffixes tout spéciaux, ou, si l'on veut, ils changent ceux qu'ils ont. J'ai dit plus haut qu'il n'y avait au fond qu'une déclinaison : la notation des divers genres par des suflSxes divers est précisément une des principales exceptions que souffre cette règle. Nous retrouvons par exemple au nominatif la distinction primordiale entre les noms à sexe^ masculins ou féminins, et les noms neutres. Les noms masculins ou féminins, au nominatif, ajoutent au thème le signe casuel s, comme on le voit dans mon(t)s, pe{d)s, tnstis, fructus : au contraire les noms
1. Inscr. regni Neap, 244 : porticum qui est ante aedern; — 383 : hcutis puris duobus.