Hautont, 176. — 6. Bacchides
7. Miles gloriosus 570. Le palimpseste donne ti istuc, avec 6t rajouté en dessus.
Bdmpudet me tibi in senecta et ea sibi inmœ^tcUis nwmo^ riast nieminisse et sempiterna S ailleurs quld tibi intérpel- UxHo aut ^j ailleurs tibi ergo dlcit ^, ailleurs si tibi ambo deceptisumus^, ailleurs dabûrUur dotis tibi inde sescenti logei^l dans Térence, sibi esse ^ y ailleurs dicdm tibi inpin^ ffOfn et est ttin argénti'' : dans quelques-uns de ces exemples on peut dire seulement qu'il n'est pas démontré d'ailleurs que la qrlkbe longue le soit autrement que par position. — Si l'on admet que le datif pronominal tibi s'est ainsi usé et écourté, on •pourra aUer jusqu'à défendre la leçon traditionnelle d'un vers comme qudë mihi numquam hoc dicat : eme, mi vlr, lanam ùnde tibipdllium^\ je suis bien tenté de remédier à ce que ce vers a de sautillant, mais je ne le ferai pas, comme Ritschl> en supprimant mi. L'antique mutilation de tibi nous donne la clef d'un autre phénomène : ce mot est justement très-fréquent devant la césure du tétramètre trochaïque ou iambique. Enfin dans ce vers de Varron : tu non insanis quôm tibi vino corpus eorrumpis mero, nous voyons tibi à une place où le poète ne l'aurait sans doute pas remplacé par un autre pyrrhique.