LOCATIF SINGULIER DES PRONOMS
315. hic. — Le pronom hic avait formé un locatif d'après Tanalogie des thèmes nominaux en o, heic ou hic. Nous trouvons encore dans une inscription TafSxe complet : me heice situm^; ailleurs au contraire, dans une inscription chrétienne^ hi sans aucun affixe^. C'était sans doute une prononciation vulgaire, dont témoigne aussi l'épel his situs est*. — Une forme bien étrange, dans Tantique inscription du tombeau de Protogène', est suavei heicet situst mimus. La division en heic et est incompatible avec la ponctuation très-nette de la pierre ; d'ailleurs l'interjection ei introduirait ici un pathétique déplacé. Il semble donc qu'ici Tafflxe prenne la désinence du locatif en même temps que le pronom lui-même ; dans les formes comme eapse ou ipsa^ au contraire, on ne décline à la fois que l'un des deux membres du composé®.
316. Qui. — Le pronom relatif a pour locatif quei^ qui. Ce locatif est employé adverbialement dans des interrogations telles que qui fit, dans des exclamations telles que hercle qui, ut tu praedicaSy cavendumst mi aps te'', enfin dans atqui etc. Il joue encore le rôle d'un cas, mais d'un ablatif et non d'un locatif, dans le qui praesente de Plante ^, dans le composé