C. Varron, De lingua latina 7, 42. — Tr
7. Miles gloriosus 1233 : ergo istus metus me mdcerat, quod ille fastidiôsust. — Tr.
8. On peut croire que Ulë et iste sont des nominatifs formés du thème nu sans désinence et indépendants de illtiSf istus. Le sanskrit a ainsi le
joignant le suffixe ce^ fournirent les formes nouvelles UliCy istiç. Puis enfin le pronom composé illice s'attacha à son tour un suffixe, la particule interrogative ne, et donna ainsi illicine ^
Sous le rapport de la quantité, illic et illicine suivent tanalogie de hic et de hicine *.
61. Ipse. — Dans le nominatif t/?5e Vi fiit compté comme bref à une époque où la loi de la longue par position n était pas encore établie d'une manière générale ^.
Ce mot a une seconde forme ipsus, de même que nous trouvons ollus à côté de ille et istus à côté de iste ; mais tandis que dans ces deux derniers pronoms la forme en e est un aflaiblissement de la forme en tts, ipsus et ipse paraissent indépendants l'un de l'autre. Le pronom i-pse a en effet une double déclinaison, suivant qu'on en fléchit le premier élément i ou le second élément pse ; on dit ipse^ eumpse^ eapse, et ipsus, ipsufri, ipsa *.
62. Alis, sovos, etc. — Plusieurs thèmes en o pronominaux forment leur nominatif singulier masculin comme les thèmes en o nominaux ; ex. alius^ alte7\ uter, nullus, suos. La forme secondaire alis pour alius fut en usage jusqu'à la fin du vtf siècle de Rome ; suos était primitivement sovos, comme tua était tova K
nominatif démonstratif sa à côté de sas. Le grec a ô. Le latin lui-même a deux nominatifs Au et qui) cachés daHS Me et qui. Dans les disyllabes ille ùlë Taffaiblissement de la finale en ë est comparable à celui que présentent les vocatifs de la déclinaison en o. — Tr.
, 1 . [Plaute, Miles gloriosus 22 : aut gloriarum pleniorem quam Ulic est, vers dont les trois derniers mots sont considérés par Ritschl comme une glose, — Mercaior 313 ; si umqudm vidistis pictum amatorem, em illic est, — Pseudulus 954 : Ulicinest î — illic (ipsus) est, — Cistellaria, 2, 3, 55 : nempe istic est qui Alcesimarcho filiam. — Tr.].