Hecyra
4. \Corjf. inscr. Latin, 1 elogitim 28 : complura oppida de Samniiibus cepit, — Térence, Pkormio 4, 3, 6. %mv plura et pluria voir Gellius 5, 21. ~ Tr.]
5. [La parenté de vos avec <r9<^ est au moins douteuse. Le sanskrit vas prouve que le latin n'a pas laissé tomber un s initial, ce qui d'ailleurs est, je crois, sans exemple devant un v. D'autre part, on ne peut
forme plus courte \tëK — Caton avait dit vopte dans le sens de vous-mêmes ; « vopte * pro « vos ipst » Cato posuit^.
97. ISj idem. — On trouve sur les monuments de la république plusieurs nominatifs pluriels masculins du pronom is, les uns en s et les autres sans s. Ce sont d'une part eeis, iris et par contraction eis, et d'autre part iei et par contraction ei. Les formes en s se rencontrent encore au milieu du septième siècle de Rome; les deux formes sans s, iei et eiy sont également dans la leœ lulia municipalis^. Au témoignage de Charisius, Pacuvius avait employé un nominatif pluriel is ^, Les poètes du théâtre comptèrent constamment ei pour une seule syllabe : dans les manuscritSi cette forme est remplacée rarement par un simple t ^, et généralement, suivant l'usage de l'époque impériale, par ii. — Jusqu'au temps de César, idera fait au nominatif pluriel eisdem^ isdem, aussi bien que eidem ^ ; Plante a écrit une fois ëidem en trois syllabes, mais les manuscrits portent idem ^.
admettre raddition de a en grec. Enfin, Thypothèse admise par M. Gurtius, Grundzûge der griechischen Etymologie 'à^ éd. p. 550, et suivant laquelle 09^ est pour tçu) tFw, n'explique rien ; car le / initial, en latin et en sanskrit, ne tombe pas plus que le s devant un v. — Ajouter que le changement de sv en <y9, fort étrange en lui-môme, n'est signalé que dans la déclinaison du pronom v<fi supposé identique au sanskrit sva (déjà représenté par t de l'aveu de tout le monde), et dans le mot dçoYYo; ou orréyYo;, qu'on rattache au gothique svamms (éponge) quoique la racine de celui-ci ait pris une forme toute différente dans Padjectif (Toiiçô;. — Tr.]
1. M. Merguet, Die Entwickelung der lateinischen Formenbildung (Berlin 1870) p. 146, suppose assez ingénieusement que Ve introduit sans raison logique appréciable dans è|xé et dans enos est Ve de Iyco, ego. — Tr.
2. Caton p. 88, 19 Jordan ; passage tiré de Paul le diacre, abréviateur de Festus. ~ Sur Pdffixep/e cf. §§ 61, 72, 126, 289.
3. [Corpus inscr. Latin. 1 p. 120 n* 206 1. 24 iei, 22 ei. — Comparer eis p. 45 n* 197 1. 16 et 23 (loi de Bantia), et ieis n« 577, 3 1. 12. — fi» p. 43 n" 196 1. 17 est un singulier et non, comme le dit Tindex de Hûbner, un pluriel ; inversement à la 1. 5 : sei ques esent quei sihei deicerent necesus ese Bacanal hahere, eeis utei ad pr{aetorem) urbanum Romam venirent, la forme eeis donnée par Tindex comme un datif est un nominatif. — Tr.J