‹ Précis de la déclinaison latineChapitre 82 sur 289 · Voyez Ritschl, prolégomènes du Trinummus p · texte numérisé non relu

Voyez Ritschl, prolégomènes du Trinummus p

6. On a par exemple Corpus inscr. Latin. 1 n* 198 1. 27 (p. 59) eisdem, isldem] n" 1270, eidem n* 197 1. 17 (p. 45). La formule eidemque probavere se retrouve trois fois, n<» 1161, 1162, 1163. — Tr.

7. Miles gloriosus 758 : séd eidem homines nùmquam dicunt^ qudmquam adpositumst àmpliter. — Tr.

98. Hic. — Le pronom hic a aussi un pluriel on s, hcis, et un pluriel sans s, hei. L'épel abrégé M ne se rencontre dans aucune des inscriptions antérieures à Auguste : on n'y trouve au contraire que des formes très-complètes (comme on les aimait dans le vieux style administratif), pourvues du suffixe ce, heisce, hisce. Plaute a employé aussi ces formes pleines, et Tite-Live nous a conservé une formule hisce honiines^. Sous les empereurs on voit apparaître un nouvel épel barbare hii ; de là la confusion perpétuelle de hi avec ei ii dans les manuscrits, parce que la langue vulgaire ne tenait guère compte de l'aspiration.

99. Quis, qui. — Le sénatusconsulte sur les I^cchanales distingue avec soin le pluriel indéfini ques, qui a pour nominatif singulier quis^ et le pluriel relatif quei, qui a pour singulier quei *. De même Pacuvius avait employé ques au pluriel dans le sens interrogatif et dans la locution nescio ques ^. Caton avait écrit quescumque Romae regnavissent^. — L'épel qui, à côté de quei^ ne se trouve dans les inscriptions qu'à partir du temps des Gracques ; encore n'est-ce, pendant toute la durée de la République, que dans quelques exemples isolés.

100. Féminins. — Le nominatif pluriel féminin du pronom is est eae pour eai. Toutefois, il ne faut pas considérer comme un archaïsme l'épel eai res dans la leœ Iulia de l'an de Rome 709 ; il tient à une simple erreur du graveur, qui a écrit de même diibtts pour diebus^. — On forme comme eae les pluriels quaCy hae, istae ou dans le langage de la campagne stae. Ce que dit à ce propos Lachmann ne prouve en aucune façon que Taphéràse de Yi ait eu lieu aussi dans le latin littéraire®. Excepté

i. [Corjms inscr. Latin, l ir 505 : heisce niagistreis Venerus loviae muru aedificandum coiraverunt, 199 1. 13 (p. 72, arbitrage des Minucius) : agripoplici quod Langenses posident hisce finis videntur esse. — V. le vers de Plaute cité au § 86. — Liv. 9, 10, 9 : quandogue hisce homines iniussu populi romani Quiriiium foedus iclum tri spoponderunt, atque oh eam rem noxam nocuerunt : oh eam rem, quo populus romanus scelere impio sil solutus^ hosce homines vohis dedo. — Tr.]

2. Corp, inscr. Latin. 1 p. 43 n* 19G : rfe Bacanalihus quei foideratei esent.,. Set ques esent, quei sihei deicerent necesus ese hacanal habere... 8ei ques esent quei arvorsum ead fecisent. — Tr.

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