III. — De 1848 à nos lours
Plusieurs orateurs, déjà fameux sous la monarchie de Juillet, continuent à occuper les premières places pendant la seconde République, le second Empire et la troisième République. A ceux que nous avons précédemment nommés, il faut ajouter : Victor Hugo, qui prononça quelques beaux discours, mais qui n'étaitpas doué pour l'éloquence parlementaire; — Jules Favre (f 1889)— et 6ambetta(-|' 1882), qui combattit vivementl'Ëmpire, devint membre du gouvernement de la Défense nationale, lut un des organisateurs les plus actifs de la résistance, et exerça jusqu'à sa mort une action puissante sur la Chambre par sa parole ardente et sonore.