COMÉDIE
S^* A, Dtxmu fliff (1821-1896) Boatient an théfttn dei thèspe gr^néreaseB, maia paradoxales, en particulier sur le mariage et le divorce {les Idées de M^* Auhray, la Princesse Georges, la Femme de Claude, V Étrangère, Denise...). Il fait de ]a scène une tribune, mais il est le fils de Dumas père et il a des qualités dramatiques de fond sinon de forme ; ses personna^s raisonnent trop, et font des mots.
i*^ Labiche excelle dans le vaudeville, où il met souvent une philosophie très pénétrante (le Voyage de M. Perrichon, 1860) ; ~ Y. Sabdou est le meilleur disciple de Scribe ; il réussit particulièrement dans la comédie historique, et s'élève au grand dans quelques drames {Patrie, 1869). — Ed. Pailleron donne un piquant tableau» de la société précieuse du xix* siècle (2e Monde oît Von s^ennuie, 1881).
50 Le Théfttre libre (1887-1895) représente des pièces réalistes, et révèle quelques vigoureux tempéraments dramatiques (Ancbt, Fabrb, Céabd ). — Une réaction se fait par le théâtre idéaliste et poétique de Edm. Bostamd {Cyrano de BergS' rac, 1897).