‹ Précis de littérature françaiseChapitre 36 sur 276 · MIRACLES ET MI^TËRES · texte numérisé non relu

MIRACLES ET MI^TËRES

SOMMAinE

Le âiéltn nliglnii du moyen agi doit être, plus qos tout autre gsnrs, rsplaci d>DB Bon milieu. — On ne peut le comparer au théâtre grée que parce qu'il «st, Mtome lui, eoiti du culte,

1° Du ZI° AU XIT* litelB: Dramei litur^ïnei et Uiraclei. — Les eéréiaooies de l'Église sont dévïloppéea, et donnent noissanee aui Drames liltirgii/ues, dont lee ottDïipaux sont: Ies Vierges loties, ]C3 Prophiiet duChrial, et eurtout le Drame d'Adam (sil' ei(cle), qui ne se joue plus dms le chœur de l'église, maîa aoue le l'orch». — Au xîiv sièfle, le Jeu dt saint Nicolat, de Jean fodel. est remarquable |iar la mélu^ dea scënea épiques, religieuses et familières. — Aux sm* et ziv* eitolns, on repréeenU des Miracles lirfa de la vie des Saints, et surtout dea [égendsa relatives 1 la Sunte Vierge. On signale le Miracle de Théophile, de Euteteut (x:u° siicls), et les AUraeles de Notre-Dame (xrv* siècle) ; ees pièces, dont t'intrigue e^t sonveat iogénieuBe. contiennent dea renaeigneinents euiieui sur les mœurs du temps. 11 aurùt pu en sortir un drame natianal.

^° ZT" dècle : les If;stèrei. — Pas d'acteurs de proIessioD : les Myatirt»^ tùiit joués par des Coniriries d'amateurs, dont la principale eat celle des Confrèret di la Passion, à Parie. — Le théâtre représente plusieurs lieux juxtaposés. — Od divise les Myalèret en trois eyoles : I" l'Ancien Testament ; 2" le Nouoeau Testament, (lii ae trouve le plus célèbre myatère, celui de la Passion, dont noua avons plusieurs rédactions ; les meilleuree sont oelle? d'Amould Grébao (1452] et de Jean Michpl 04tJ6); 8° te CyeU de» Saints. — On y ajoute quelques Uystèree profanes, enin autres le Sûg» d'OrUam (1439).

Les^lisfères turent interdits en IMS, par arrêté du Parlement ; oe mélaDge naît du laeré et du prolaee eoDUD«tïaitt scandaliser les speca^auise* 1« clergé.

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