RÉSECTION DE LA MOITIE DE LA. PARTIE HORIZONTALE
La même incision, le même procédé de dénudation extra-buccale, sont encore ici ce qu'il y a de mieux.
La résection doit-elle être plus restreinte que le titre ci-dessus ne l'indique, l'incision est raccourcie en conséquence. Après la dénudation, l'os est scié plus ou moins près de la symphyse et rescié, obliquement ou horizontalement, pour en séparer la partie montante de la branche.
Par quel trait de scie faut-il commencer? J'estime qu'il importe peu sur le cadavre, car la fine lame amovible de la scie à arbre s'engage bien dans une simple ponction sous la branche, dans la bouche et à travers l'orifice labial. Montée les dents en l'air, cette lame divise l'os de dedans en dehors moyennant le concours du davier et d'une anse de ruban ou de métal qui soulève des chairs de la joue. Cependant les auteurs recommandent de faire d'abord la section mentonnière.
RÉSECTION DE Là TOTALITÉ DE LA PARTIE HORIZONTALE.
Même incision que pour la désarticulation totale, c'est-à-dire suivant le dessous du bord inférieur et remontant de chaque côté derrière l'angle, à une hauteur de quelques centimètres, toujours avec la précaution de ne pas inciser à fond dans la région des branches du nerf facial.
Après la dénudation extra-buccale poussée aussi loin qu'on le doit faire, est-il indispensable de scier d'abord l'os en son milieu pour rescier plus commodément ensuite chacune des parties latérales? Je répète que sur le cadavre, en plaçant bien la tête, en usant du davier pour fixer l'os, d'écarteurs et d'une anse protectrice quelconque pour soulever la joue, on peut, à l'aide d'une simple ponction de la muqueuse derrière la dent de sagesse scier de dedans en dehors, horizontalement et très vite, la branche du maxillaire inférieur.