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DE L'EXPOSITION, DE LA SUPPRESSION, ETC

56294 en 1876. L’organisation des secours à domicile a dû beaucoup contribuer à réduire le nombre des expositions d’enfants.

Ci-dessous un tableau indiquant le rapport du nombre des crimes et délits envers 1 enfant jugés à celui des naissances illégitimes. Pour 10000 de ces dernières, il a été jugé en moyenne, par année :

Do 1851 à 1855. 56 affaires.

De 1856 à 1840. 55 —

De 1841 à 1845. 57 —

De 1846 à 1850. 59 —

De 1851 à 1855. 74 —

De 1858 à 18G0. 71 affaires.

De 1861 à 1865. 66 —

De 1866 à 1870. 66 -

De 1871 à 1875. 75 —

De 187Ü à 1880. 67 —

Il y a lieu de remarquer que les départements où le mouvement annuel de la population donne le nombre le plus faible d’enfants naturels sont ceux où il est proportionnel. Appliquant aux délits envers l'enfant le procédé adopté pour les crimes de même ordre, je donnerai ici les chiffres réels et non les chiffres moyens annuels. Ces délits sont au nombre de trois : l’homicide involontaire d’enfant nouveau-né par la mère, la suppression de part et l’exposition d’enfant. De 1851 à 1880, il a été jugé 4405 des premiers, savoir :

De

De

De

De

De

De

De

De

De

De

Ainsi le premier et le dernier chiffre sont presque identiques, mais ceux des périodes intei médiaires leur soin de tieain oup supérieurs par suite de l'usage qui s’élait établi, de 1851 à 1865, de traduire devant les tribunaux correctionnels, sous préventhuis d'homicide involontaire de leur entant nouveau-né, les femmes a l'égard desquelles le jut y avait n ndu des verdicts négatifs sur de' accusations dlntanticide. Le retour à la i ègle non bis in idem et à la saine interprétation de l’article 560 du Code d’instruction criminelle a fait redescendre le chiffre au niveau antérieur ;

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