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Partie infér

Plaie oblongue, à bords déchirés par les

de la ïambe.

grains de plomb qui se sont écartés.

Six ouvertures à la peau (comme au n*3

8» idem.

8 cbevrolinea.

ci-dessus), se réunissant en quatre dans l'é-

paisseur des parties molles, et n'en formant

plus qu'une dans les parties solides.

9* 50 cent.

Plomb n* 8.

Base de la

Plaie tout h fait irré^ulière, résultant d'an

poitrine.

grand nombre de petites ouvertures faites par les grains de plomb écartés.

10»65ceQt.

Plomb n* 10.

Ibid.

Plaie de 40 millimètres de diamètre a bords dentelés par l'action des grains qui se sont écartés, mais qui n'ont pas encore tout & fait abandonné la direction du reste de la cbarge.

U* 1 mètre.

Cendrée.

Ibid.

Point d'ouverture centrale : les grains de plomb sont disséminés (sans avoir pénétré dans la poitrine) dans une étendue de 55 millimètres.

It>idflm.

Plomb n* 8.

Ibid.

Même effet, seulement les grains sont. disséminés dans une étendue d'environ 80 millimètres.

Les plombs se logent plus ou moins pro-

i3««mètrei.

Idem.

Cuisse.

fondément dans l'épaisseur de la peau sur

toute la surface du membre exposé aux coups.

14*3 à 4 met.

Idem.

Ibid.

Tous les grains sont disséminés dans une étendue de 16 à 18 centimètres de hauteur sur 16 centimètres de largeur.

Idem.

Le dos.

Tout le dos est criblé ; mais quelques grains seulement pénètrent profondément dans l'épaisseur des muscles ; quelques-uns atteignent le rein gauche; aucun ne traverse les os.

i» 16 eent.

Idem.

Poitrine re-

Plaie unique, arrondie, faite comme avec

couverte de

un emporte-pièce et ayant 17 à 18 miliim.

trois doables

de diamètre. A cette distance, la plaie faite

de grosse toile.

à la poitrine était semblable à celle faite à distance de 20 à 30 centimètres sur la poitrine nue.

distance, le coup fait balle, c'est-à-dire que les grains de plomb sont encore très rapprochés les uns des autres an moment où ils atteignent le corps, et ils produisent une plaie unique à bords plus ou moins régulièrement découpés autour de laquelle il peut y avoir, si la distance n'est pas très faible, de petites plaies produites par des grains isolés. Il en résulte des blessures très graves, parce qu'en outre de l'action de la masse principale des grains de plomb, beaucoup de ces grains divergent après avoir traversé les téguments et di lacèrent les organes dans tous les sens. Quand le coup est tiré de plus loin, chacun des projectiles pénètre isolément en produisant de petites plaies qui sont d'autant plus écartées les unes des autres et réparties sur une zone plus étendue que le coup a été tiré de plus loin.

La distance la plus grande à laquelle les plombs peuvent faire balle, c'est-à-dire produire une plaie unique, paraît devoir être évaluée à 0 m. 65, ainsi que cela résulte des expériences du D^ Lachèze *, résumées dans le tableau de la page 263. Toutefois, suivant la charge de poudre, la grosseur des grains de poudre, la perfection de l'arme, les résultats peuvent varier assez notablement.

L'influence de l'arme seule peut être appréciée dans le tableau suivant, emprunté au D^ Legludic*, qui a tiré sur

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