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M autre individu du même exe quelque nete de grossière indécunce, oi particie à un acte de cette nature, où fait commettre ou tente de faire commettre Par Un autre un acte de cette nature.
Par OUtrage publie aux moeurs, on doit entendre tout acte, fait O1 geste Impudiques commis, soit dans un lieu publie, soit dans un lieu simplement accessible au publie, soit enfin dans un lieu quel. conque, si Je but de l'acte est d'offenser où d’insulter quelqu'un, Le coït normal, la pédérastie, la masturbation solitaire où réciproque, la bestialité, lexhibition d'organes génitaux, etc, sont autant d'actes dans lesquels il Y 4 outrage publie aux moeurs. Pour ce qui à trait à la preuve du fait,
il est évident que ce délit relève davantage
du domaine policier que du domaine médical ; copérdant lorsqu'il + à lieu de rechercher les causes, les motifs ou mobiles pour lesquels un acte de cette nature a été accompli, alors le rôle du médecin entre en jeu.
Les outrages publics aux moeurs peuvent étre l'effet d’un dé. rangement intellectuel et notamme nt des diverses Perversions sexuel. les, dont il a été question à l'article L qu présent chapitre et à l'étude desquelles nous ren\ovons; ils peuvent être la conséquence d'une maladie où infirmité locale, telles, entre autres, les suivantes :
1° Les affections génito-urinaires : rétrécissement du canal, hy- Pertrophie de la prostate, cystite purulente, ete :
?° Les affections de ln Ê t'oïdes, eczéma, ete.
Les inculpés sont la Plupart du temps des hommes, et conne ils ont été vus dans une Position qui laissait à désirer, ils invoquent Comme excuses, par cvemple: qu’ils ont de la difficulté à uriner, c'est pourquoi ils loivent avoir recours à certaines tractions de la verge; qu'ils souffrent d’hémorrhoïdes, d'eczéma, ete. qui les forcent À porter la main sur leurs Organes sexuels, Les faits de ce
genre sont nombreux et il appartient au médecin d’en vérifier la réalité,
région ano-scrotale : fistule, hémor-
FAUSSES ACCUSATIONS D'A TTENTAT AUX MOEU RS.
Brouardel, et après lui, Thoinot, ont magistralement exposé dans leurs leçons, les lois psychologiques qui président aux fausses accusatic s d'attentat aux moeurs : viol, attentat à la pudeur, attentat pédérastique, ete.
L'expert a le devoir de les bien connaître, afin de pouvoir au besoin, guider le magistrat dans la découverte des motifs de l’inculpation.
Les personnages en scène sont Presque toujours l’enfant ou la femme; et la base de l'accusation est dans les deux cas, le menson-
ge. Seuls les mobiles de ce mensonge sont variables, L'enfant en effet, est ou conscient ou inconscient de La fausseté des choses qu'il raconte.
L'inconscience est plutôt rare; mais la chose est possiiie à ln suite de rêves, d'hallucinations nocturnes à teinte érotique,
L'état conscient est au contraire fréquen., mais alors, où l'enfant, est actif, c'est-a-dire, invente de toute pièce In fable de l'attentat, soit par simple plaisir de mentir (mythomanie), soit par crainte d'un châtiment, soit par malice, soit pur vanité, ou l'enfant est paif, le mensonge lui étant imposé par l'entourage qui peut être de bonne foi — ce qui est rare — où avoir pour mobile la vengeance, le chantage, etc.
La femme, comme l'eufant, peut agir inconsciemment sous linfluence d'idées morbides de nature érotique: mais le plus souvent, elle est consciente et son but est alors, soit d'attirer l'attention, soit de satisfaire sa cupidité au moyen du chantage, soit enfin de se venger.