AFFECTIONS DES REINS ET DES CAPSULES SURRENALES
a. Néphrite chronique.—11 existe deux types anatomo-patho. logiques de la néphrité chronique : l’un est représenté par des reins
Phritæ interstitielle chronique qui coexiste toujours avec des lésions chroniques du coeur (hypertrophie) et des artères (athérome, sclé-
plus ou moins associés.
La mort qui survient au cours de la néphrite chronique reconnait pour cause immédiate, soit l'urémie — elle est alors plus ou moins rapide, tout en gardant le caractère imprévu — soit l’oedèmne aigu des Poumons, soit enfin la sycope, l'appareil cardio-vasculaire étant alors particulièrement en cause.
b. Surrénalites, — On se rappellera que les Capsules surré. lales se putréfient avec une grande rapidité, fait qui doit nous rendre prudents dans l'appréciation des lésions. Leur congestion est habituelle au cours des maladies infectieuses ou toxiques.
nique de ces glandes, détermine assez fréquemment la mort subite, et parfois au milieu d’une symptomatologie : fièvre, diarrhée, vomiseements, douleurs abdominales, convulzions, ete. qui peut laisser croire à un empoisonnement.
La forme aiguë se rencontre su: ivut chez les nourrissons et se traduit à l’autopsie par une hypertroshie de a giande avec présence de foyers hémorrhagiques (hématomes) dans Je parenchyme,
Le forme chronique est suriout d'origine tuberculeuse.
ET