IV. SADISME
Le terme Sadisme nous vient d'un romancier français, le marquis et Sade (1740-1814) célèbre par ses cruautés. Il consiste dans la patisfaction génitale obtenue grâce à la souffrance que le sujet inflige lui-même ou voit infliger à un être humain, plus rarement à un animal.
Mieux connue chez l'homme, cette perversion a cependant chez îa femme quelques représentants célèbres, entre autres, Catherine de Médicis qui passe pour être la principale instigatrice de la 'Saint- Barthélemy ; les empereurs romains : Néron, Tibère, Caligula, étaient à n'en point douter, des sadiques. Plus près de nous, on peut encore citer comme très-célèbres, Jack l'éventreur qui a terrorisé une partie de l'Angleterre vers 1887, Vacher, le tueur de bergers (1894- 1897), qui avoua avoir commis au moins une douzaine d'assassinats.
Les victimes du sadique sont des femmes surtout, des petites filles, des petits garçons et même des hommes. Dans ces deux derniers cas, l'amour sadique a pour base l'homo-sexualité. Certains sadiques enttent en érection et arrivent même à l'éjaculation quand ils voient tuer devant eux, des moutons, des poules, etc.
Les actes de cruauté auxquels le sadique se livre sur sa victime, tantôt précèdent ou préparent le coït normal ou contre nature, tantôt ils l'accompagnent ou le suivent pour compléter l'orgasme voluptueux, tantôt enfin ils le remplacent: la satisfaction génitale étant obtenue sans le coït.