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ASPHYXIES MECANIQUES

On y rencontre : la suffocation, la strangulation, la submersion. 11 est à noter que la résistance du nouveau-né à l'asphyxie est comparativement grande, la raison de ce fait étant que le nouveau-né n'a qu'un faible besoin d'oxygène.

a) La suffocation est le mode d'asphyxie le plus fréquent. Elle peut être pratiquée de différentes manières: par occlusion directe des premières voies repiratoires, par compression du thorax, par séquestration dans un espace confiné, par enfouissement.

L'occlusion directe des premières voies respiratoires peut se faire par l'application de la main sur le nez et la bouche, déterminant souvent autour de ces orifices, des excoriations, des coups d'ongle, des empreintes ecchymotiques ; elle peut encore être réalisée au moyen il'objets mous tels que, linge, coussin, couverture, etc., maintenus sur les orifices respiratoires; par l'introduction de corps étrangers dans 1 pharynx : doigts, tampon d'ouate, de papier, etc.

La compression du thorax de l'enfant, de même que la séquestration dans un espace confiné (malle, boîte, tiroir, etc.), ne donnent lieu à aucuns sigrîes autres que ceux de l'asphyxie.

L'enfouissement du nouveau-né a lieu dans la terre, le sable, la cendre, etc ; et ces matières sont retrouvées dans les voies respiratoires profondes.

b) LU strangulation se fait, soit avec la main, soit avec un lien. •a premier mode est souvent combiné avec la suffocation par obstruction directe des voies respiratoires. On se rappellera que la stran-

lation au lien peut facilement BimuJ : l'a i i rculaires du cordon.

( ) /,'/ 8ubtni r ion d u non Bigncs que chez l'adult

2 BLESSl RI

Les blessures faites dans )<■ but d'amener ta mort do i ni surtoul à la tête, plus parement aui Elles résultent, soit de coups porté strumenj confond;

(bâton, marteau, et it de la projection de L'enfant

ou seulement de la tête contre un mur. L violences sont le plus souvent des fract extravasations sanguines à L'intérieuT et à I' toutes lésions dont l'appréciation serait des plus simple si d'au; causes purement accidentelles uë pouvaient avons, en effet, admis ci-dessus que des Ira» des os du crâne, des hémorrhagies intra et extra-: vaient résulter tantôt de la compression :a:it le*

travail, tantôt de la chute de l'enfant de la hauteur des pari îni-

tales de la mère, dans un accouchement par surpris

Les lésions crâniennes et notamment les fn ine cri-

minelle, se distinguent des lésions crâniennes purement accidentelles, par leur étendue d'abord, ma tout par leur gravité: . sont broyés en fragments multiples, les hémorrhagies sont c râbles, les parties molles montrent le plus souvent des os, des déchirures ou autos désordres.

Toute 'confusion entre les fractures qui résultent d'actes de violence et les défauts d'ossification si souvent rencontrés dans le crâne des nouveau-nés est à peine possible.

ARTICLE IV

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