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Dana La grande majorité dea cas, L'identification d'un lien, soil par les membres de La famille, Boil par les au jonnes ayanl connu L'indh idu vivant.
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plus rapide et la plue sûre, ei doii être tentée autant que faire <i\ant L'autoipsie. Mais l'identification, uni faite, ne dispei
l'expert de noter dans son rapport, a part le nom légal de et les surnoms si elle en a, un nombre suffisant de cara blissant hors de tout cloute, que la personne identifiée est bien celle q ai fait l'objet du rapport médico-légal actuellement produit.
€es caractères ont été exposée dans le chapitre lent. Il
convient de les noter dès le début du rapport et autant que possible dans l'ordre suivant: Noms, occupation, âge apparent, sexe, taille, poids, état d'embonpoint ou d'amaigrissement, condition du système
pileux, état de la dentition, caractéristiques d'origine pathologique, congénitale ou professionnelle, conditions des diverses parties du vêtement, etc.
En l'absence de personnes ayant connu le défunt, ou lorsque la putréfacton est trop avancée pour permetter à ces personnes de faire l'identification, il est clair que le médecin légiste doit être plus minutieux et s'aider de tous les moyens que la science met à sa disposition pour faire ressortir les caractères d'identité. La photographie faite dans les conditions indiquées au chapitre précédent, pourra alors être d'un grand secours.
Dans certains cas, si on a raison de croire que l'individu a été, de son vivant, arrêté comme criminel, ses empreintes digitales seront relevées et comparées à celles fournies par le Bureau d' Anthropométrie.
Le lieu du crime doit être l'objet d'une attention particulière de la part de l'expert; mais pour ce qui a trait aux constatations qu'il y peut faire, telles que, taches, empreintes, etc., nous renvoyons le lecteur au chapitre traitant de 'l'Identification par les objets".
Lorsque l'identification doit porter -sur un cadavre enfoui dans la terre ou autre substance, l'expert doit prendre les précautions nécessaires pour l'en retirer intact et complet : le creusage de la fosse notamment, devra être fait à côté de l'endroit occupé par le cadavre, afin que celui-ci ne soit pas entamé par la pioche.
Il faudra conserver tous les objets qui se trouvent avec le cadavre : vêtements, objets de piété, etc. Il sera même prudent dans le cas où l'on soupçonnerait un empoisonnement de conserver aussi un
peu de la terre qui entoure le cadavre (voir "Exhumation dans les cas d'empoisonnement").
Lorsque le cadavre est réduit à l'état de squelette, il est préférable d'utiliser un tamis afin de ne rien perdre des petits os ou autres objets qui pourraient se trouver mélangés à la terre.
Toute expertise médicale de quelqu'importance devra être faite par au moins deux experts entraînés; en outre, ceux-ci ne devraient entreprendre aucune recherche telle que, l'identification et les multiples autres opérations subséquentes, sans être Ibien au courant des circonstances de la mort.