LE SANG
Le sang offre toujours un grand intérêt lorsqu'il se troi sur le lieu du crime, soil sur la victime, soit sur les habits du prévenu, etc.
D'abord, sa seule présence laisse presque toujours - ser qu'il
y a eu lutte. D'où la nécessité de savoir reconnaît] sang, même
lorsqu'il y en existe que de simples taches, et auss - liffé-
rencier des substances colorantes qui lui ressemblent, - que, la
rouille, le carmin, l'éosine, le jus de certaine fruits, la :a peinture, etc.
iLa disposition de ce sang sous forme de mares, de tramées, de taches, etc., peut encore non- donner des indications sur les mouvements de la victime ou sur les agissements du criminel.
Comme on peut objecter que ce sang, surtout s'il s'agit de taches, vient du nez ou des parties génitales (menstruations), il faut autant que possible, être en état de répondre à l'objection. Lorsque le criminel a laissé' sa signature sous forme d'empreintes digitales sanglantes, il faut savoir utiliser un document aussi précieux.
Enfin, ce n'est pas tout de pouvoir établir que c'est du sang, il faut parfois préciser davantage, en établissant qu'il appartient à telle espèce animale.
lOe sont là autant de questions qui doivent être traitées séparément.