CHAPITRE
BRULURES.
Les brûlures peuvenl être produit--, soif par enta pli
ques, soif par des agents chimiques, mais dam tous 1* psi de*
corps solides, liquides ou gazeux, agissant, soit par leur Flamme, par contact, soit par rayonnement.
En clinique, on divise depuis Dupuytren, les brûlures en sii degrés; mais, en médecine Légale, il eei suffisant de les diviser en quatr< degrés, -clou la profondeur «les lésions.
La brûlure au premier degré, consiste simplement dans Vêr) I h . 'c-t-à-dirc rougeur el légère inflammation de la peau, mais sans mortification (flamme, insolation, sinapisme). Bile ne I paiement pas de trac réciables ajpràe la mort, en particulier au
niveau des hyposta=es; elle iuve parfois autour des brûlure- de
degré plus élevé.
Dans la, brûlure au deuxième degré, il y a mortif de
L'épi derme avec formation d'ampoules ou phlyetènes (visî flamme, liquides, gaz ou vapeurs)'. iCel lorsqu'ellles oe
pas crevées, contiennent du sérujn qui maintient le ehorion humide; v dernier esl en outre pâle, au moins en dehors des parties Les phlyetènes crevées avant ou après la mort forment â sions
nui se parcheminent, mais en conservant les dimensions de phlyetènes.
On se souviendra que des phlyetènes peuvent se produire durant la vie dans certaines circonstances qui n'ont guère d'intérêt méd légal: séjour prolongé au lit, gâtisme, dermite, etc.
La brûlure au troisième degré comprend la formation d'escarres rouges, grisâtres ou noires, qui se parcheminent après la mort. Il y a alors mortification complète du derme et souvent des tissus - usjaeents.
Les agent- chimiques et les corps incandescents déterminent surtout les escarres: escarres plus ou moins humides dan> le cas des acides ou des alcalis, escarre- sèches dans le cas de corps incandescents.
Le diagnostic i]t\- 'brûlures faites soit sur le vivant, soit si:: d'un membre ou de tout le corps. On comprend qu'une carboni-ation étendue ne puisse se faire qu'aprè la mort.
ARTICLE I