IV. Cultures des anaérobies sur la pomme de terre
Cette méthode est encore due à Roux : « On soude au lube, que nous avons décrit ailleurs pour la culture sur pomme de terre en présence de l'air, au-dessous de l'étranglement, un lube latéral,
étiré en a (voyez lig. :)8), et rriuui d'un tampon de coton.
<'.\près .avoir introduit la tranche de pomme de terre dans le tube, on stérilise lo
tout il l'auto- Fig. -.ts.
TECHNIQUE DES CULTURES
clave, comme il a été dit plus haut, puis, quand la surface de la pomme de terre est égouttée, on sème l'organisme anaérobie que l'on veut cultiver,
et on ferme à la lampe la partie supérieure du tube comme on le voit. La tubulure latérale est reliée à la pompe à mercure, et on fait soigneusement le vide.
La tranche de pomme de terre est maintenue pendant quelques instants sous le vide de la machine pour
que l'air qu'elle contient s'échappe, puis avec un trait de cha- Fig. 38 bis. lunieau porté
en a, on détache le tube. Il est facile de suivre à travers la paroi du verre le progrès de la culture (fig. 38 bis).
Au lieu de faire le vide, on pourrait, après avoir étiré la partie supérieure du tube, faire passer un courant de gaz privé d'oxygène, et fermer ensuite à la lampe le tube en haut et en bas. » (Roux, Annales Pasleur, t. Il, p. 30.)