‹ Précis de microbiologie des maladies infectieuses des animauxChapitre 177 sur 274 · URO-GÉNITAL · texte numérisé non relu

URO-GÉNITAL

; Coryza, collection des sinus (lapin).

| Nécrose des cartilages du nez et du larynx (porc). ( Abcès du poumon (cheval, lapin). .

I Omphalo-phlébite.

1 Abcès du rein (bœuf).

' Ano-vulvile ulcéreuse (bovidés).

1 Vaginite, métrite (bovidés).

f Localisations génitales chez le mâle et la femelle V .(mouton).

2° Action expérimentale. — A. Veau. — a. Inoculation souscuianée. — Abcès, puis ulcération à. centre caséeux.

b. Inoculation veineuse. — Nodules caséeux du poumon et du foie.

B. -Mouton. — Inoculation sous-cutanée, — Abcès et ulcération consécutive.

C. Porc. — Inoculation sous- cutanée. — Abcès avec centre nécrosé.

. D. Lapin. — Sensible au virus nécrosant, peu sensible à la toxine.

a. Inoculation sous-cutanée. — Le plus souvent formation d’un bourbillon entouré d une coque fibreuse, consistant à la périphérie, ramolli et grumeleux au centre, néphrite parenchymateuse (Césari).

b. Inoculation veineuse. — Tuméfactions articulaires avec formation de bourbillons, caractéristiques du bacille de la nécrose. Lésions osseuses tendineuses, musculaires, sous-cutanées, pleuro-pulmonaires. Localisations rares au niveau du cervelet, du foie, de la cornée (Césari).

c. Inoculation péritonéale. — Le plus souvent le péritoine pré-

802 BACILLE DE LA NÉCROSE

sente des exsudats arrondis, lenticulaires de coloration jaunâtre, Si la mort survient tardivement on trouve des tumeurs enkystées, les vaginales sont souvent remplies d’exsudats nécrotiques (Césari).

Fi£. 309.

Bacille de la nécrose.

Coupe de la lèvre supérieure d'un veau atteint de diphtérie (Mohler et Byron).

E. Souris. — Inoculation sous-cutanée. — Très sensible. Mort en cinq-vingt et un jours avec dermatite, nécrose des tissus, métastases viscérales.

F. Cobaye. — Peu sensible au virus nécrosant, sensible à la

toxine. Peu réceptif. •

a. Inoculation sous- cutanée. — Eschare humide à apparition

IMMUNISATION

b. Inoculation veineuse. — Les cultures totales sont toxiques, de faibles doses déterminent des taches nécrotiques du foie dans lesquelles on retrouve les bacilles de Schmorl.

c. Inoculation péritonéale . — Les phénomènes se rapprochent de ceux observés à la suite de l’inoculation veineuse. La toxicité est plus manifeste que la virulence (Césari).

G. Poulet, Pigeon. — Réfractaire.

E) — Toxines

Dans le bouillon Martin glucosé à 2. p. 4000 le bacille de Schmorl secrète une toxine qui jouit de propriétés escharifiantes marquées. La toxicité maxima s’observe après 24 heures. Le poison résiste assez bien au vieillissement (en tube fermé) dans l’étuve, mais fléchit déjà nettement a 55°. Le chauffage à 100° (5 minutes) altère plus encore le poison, sans le détruire.

F) — Immunisation

Il serait possible d’obtenir de la chèvre hyperimmunisée un sérum- capable de protéger les animaux de cette espèce contre l’inoculation sous-cutanée (Bahr). D’autres essais ont montré que les animaux supportent mal les inoculations successives, leur sensibilité s’accroît au cours du traitement (Mohler et Byron) . Le cheval hyperimmunisé fournirait un sérum agglutinant et préventif pour le cobaye (Basset).

Page 1