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CHAPITRE XX

Je ne- décrirai que les colorations combinées les plus utiles. Comme ces colorations sont presque toujours destinées aux coupes, c'est dans ce chapitre que je donnerai la marche à suivre pour colorer les coupes à la paraftine. Cotte marche est d'ailleurs la même pour les coupes au collodion : In seule différence consiste, au lieu de traiter les coupes sur lames, à les passer généralement de godets en godets, dans les divers liquides colorants et intermédiaires (p. 35).

La méthode type sera la coloration à l'hématéine-éosine, qui, à mon avis, est la méthode fondamentale de Thistologie normale et pathologique.

Uu'est-ce qu'une coloration combinée? Sous ce nom, je réunirai les colorations doubles ou multiples, qu'elles soient successives ou simultanées. Je crois qu'il n'y a pas intérêt à pulvériser les méthodes et à multiplier les catégories, comme on a quelquefois tendance à le faire. L'arsenal technique paraît si embrouillé et si obscur au débutant, qu'il faut autant que possible lui en simplifier l'accès. Je distingue donc les colorations simples, où on n'emploie qu'un colorant (hématoxyline au fer, thionine phéniquée, bleu polychrome de Unna) et les colorations combinées, dans lesquelles on emploie plusieurs colorants, simultanément ou successivement (hématéine-éosine, trichromique de Cajal, tri}de coloration de Prenant, etc.). Parmi ces dernières nous établirons des catégories d'après la nature du colorant nucléaire : (hématoxyline, couleurs basiques, etc.).

M. Langeron. — Précis de Microscopie. 27

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