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Centraltdalt f. Bakt., Orig., LUI, p

2. Becords of the l'Jgi/pt. Gov. School of mediciaCyCairo. IV,' 1911.

On peut encore préparer un sachet formé de 3 ou 4 épaisseurs de vieux linge, le remplir de culture riche en larves et le suspendre dans un vase plein de suhlimé à 1 p. 5 000, qui ne tue pas les larves. En cas de froid, on peut opérer à l'étuve.

Expérimentation. — Préparer des cadres en fil de fer ou de laiton, rectangulaires ou ovales, de 6-10 sur 4-5 cent. Les recouvrir de huit épaisseurs de gaze à pansements ou de deux épaisseurs de forte toile; attacher des cordons aux deux petits côtés. Préparer des bonnets de toile pour les Chiens en expérience : ces bonnets ont une ouverture entre le nez et les yeux pour la respiration, on les attache derrière les oreilles. Les Chiens s'occupent uniquement à les enlever, sans se soucier de ce qui leur arrive d'autre part. Appliciuer et attacher, à l'endroit choisi, le rectangle de toile, l'imbiber avec le liquide riche en larves, pour réaliser les conditions naturelles d'infestation par les vêtements mouillés. Au besoin, renouveler Timbibition plusieurs fois. L'expérience finie, on enlève le bandage, on nettoie la place, on la sèche, et on délivre le Chien. Le bonnet empêche l'infeslalion par la voie buccale. Tuer l'animal par le chloroforme, le plonger dans le formol à 2 p. 100, après ouverture de l'abdomen et du thorax et remplissage des cavités naturelles. Prélever les pièces après durcissement.

Fixation et coloration des larves. — Fixer à l'alcool à 70" chaud. Sédiinenler dans un tube à fond rond. Enlever l'alcool avec une pipette. Le remplacer par du carmin chlorhydrique et laisser colorer 24 heures. Différencier dans l'alcool chlorhydrique (5 gouttes HCl p. 100). Laver à l'alcool pur et monter au baume (après déshydratation et passage au xylol) ou mieux ù la glycérine gélatinêe (après passage dans l'alcool glycérine à 5 p. 100 et concentration à l'étuve).

Méthode de Nissle et Wagener '. — Verser, dans des boites de Pétri, un milieu préparé en faisant bouillir pendant une heure 100 cm^ d'eau avec 1 gr. de gélose. Etendre à la surface, avec un pinceau, les matières délayées dans de l'eau. Cette méthode est commode pour le diagnostic et la numération, car il est facile d'apercevoir les larves; mais elle expose à de graves erreurs, car la détermination de ces larves est très difficile.

Méthode de Fulleborn'-. — Placer les malières dans un entonnoir en verre (fig. 191) garni, au lieu d'un filtre en papier, d'un entonnoir de gaze noircie. Au fond, on met du sable stérilisé et au-dessus, les matières. L'entonnoir est posé sur une éprouvette, placée dans une grande cuve de verre pleine de lessive de potasse, qui tue très rapidement les larves. L'éprouvelte est tenue à distance des bords par un triangle de fil de fer. On évite ainsi la sortie des larves et l'infeslalion de rexpérimentateur. Les larves strongyloïdes enkystées se rassemblent, à la partie supérieure de la gaze, en tortillons ou mèches caractéristiques, bien visibles sur

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