NOTATION DES OCULAIRES
1 " Oculaires d'Huyghens. — Les oculaires d'Huyghens sont toujours désignés par des chiiïres arbitraires arabes ou romains (0, 1, 11, 3, 4, 5 ou I, II, III, lY, V, voir la table de concordance de la page 92). En effet leur grossissement propre ne peut généralement pas être exprimé en nombres entiers, par suite des distances focales des types courants. Déplus, leurs foyers antérieurs ne se trouvent pas au même niveau.
Les numéros forts sont généralement défectueux, car ils sont obtenus en réduisant autant que possible l'action de la lentille de champ. Ils ont donc un champ très étroit, une aberration sphérique très accentuée et une faible luminosité, car, pour diminuer la déformation de l'image, on est obligé de rétrécir fortement le diaphragme. Il faut donc se limiter à l'emjdoi des numéros faibles et moyens et n'employer les numéros forts que dans les cas où il est indispensable d'obtenir l'étalement maximum de l'image, pour une numération ou un dessin à la chambre claire.