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Fig. 67. — Molaire hnnijiue psBlatnspiile de la citerne sniiérionrc de Missil. Fig. 6g. — Barpon de la eiYerDt ln(trl«Ere dcMaiial. (\. Fonlai.) Flg. 69. — Barpon avec teu de ttaeiil scolptio, de la slalioii de Lingerie -Biisc. (Éd. tirMl.)
Le groupe de Massât se compose de deux cavernes qui s'ouvrent dans la montagne du Ker, l'une supérieure, l'autre
-1 GftOTTES DE MASSAT. 307
Aire. L'assise profonde de la première a donné quelques de grand felis et d'hyène, et les restes plus abondants *sus spelœus, mêlés à ceux du cerf, du chevreuil, du etin, du chamois, etc.
c cette faune que Ton peut placer à côté de celle des , quoique le renne y fasse défaut, M. A. Fontan (1) a lli un harpon et deux dents humaines; une de ces dents e grosse molaire pentacuspide comme celles de Clichy et ^aulette (fîg. 67).
omme des Eyzies ne nous est connu que par un fragment ichoire inférieure rapportable à un individu de petite ce qui le rapproche de l'une des races d'Aurignac. Il imprudent de rien décider deThomme du Haut -Massât, matomie duquel nous ne possédons pas d'autre docuque la pièce dont nous donnons la figure. Si cependant dent était une première ou une seconde molaire, et non le dent de sagesse, il y aurait quelque raison de ne pas ler le sujet qui la portait de ceux qui ont présenté, à ision de tous autres dans les temps quaternaires, ce ière anatomique.
grotte inférieure de Massât avait été trop rajeunie par les 1ers observateurs. Ils n y avaient trouvé, avec les aniactuels, que Taurochs, l'ours commun, le chamois et le aetin. M. Garrigou y a signalé le grand ours qui repréla faune éteinte, comme le grand felis et l'éléphant le aux Eyzies, et le renne, dont l'absence était vraiment it anormal. L'industrie du Bas-Massat est, en effet, la 8 que celle des Eyzies; et il fallait recourir à des hypos peu vraisemblables pour expliquer que l'animal préérant dans l'une de ces stations, fût absent de l'auire. trouvé, au Bas-Massat comme aux Eyzies, des couteaux lex, des aiguilles, des harpons en os et en bois de cervidé 68) à un et à plusieurs crochets, trois gravures sur os et bois, l'une représentant deux têtes d'herbivores ; une ), la tête d'un ours commun ; une troisième montrant des
Alfred Fontan, Proc. oftîie Geol Soc. of tond., 1861, trad. in Ancienneté
miim^ App,, p. 249.
306 GRAVURE DU GRAND OURS. [Cb». X.
lignes assez compliquées, d'une signîficalioa inconnue (I). Comme aux Ej'zies, enfin, il s'est rencontré dans ce gisemeol une graTure sur schiste (fig. 70) tout à fait comparable à celle que nous avons donnée plus haut (p. 304). Elle représente un ours dont le front * est en réalité plus bomfoé que dans dos espèces vivantes (2). ■ Si, après avoir examiné ce dessin, l'on se reporte au crflne de l'ours des cavernes, que nous avons
représenté précédemment (p. 158), on sera frappé de la ressemblance que présentent les deux profils, et l'on adoptera
(I) À. FontaD, loc.cit., p. 349. —Éd. Larici, No«v. Reeh., %n. {Ann. Se. Nat., i'stt., I. XV, P.3IB, el pt. Xm.)—A«c., Appendùt, p. ÎSl. — Garripm, fouiltei dt Maitat. {BuH. Soc. Anthrop., 3* sér., t. I, p. 139, 1866.)
(!) Éd. L«Tlel, Sull. Sot. Anthrop., 9* sdr., l. 1, p. UO. — Cf. Delbos, RtOtiehtt tur 1m ottemtnU dei carnaitiert du cavernti de Senthtim. (Ati^. Se. Nal., i' s^r., l. XIV, p. 400, 1860.)