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Édit. C. Walter, lena

8. Traductions de l'Histoire par K. Ahrkns et G. Kruf.ger, Die sogen Kirchengeschichte des Zacharias Rhetor, Leipzig, 4899, et per Hamilton

Maïouma, Jean Rufus, composa ses Pléropkories\ conservées encore dans une traduction syriaque. Elles ne méritent guère le nom d'histoire, car elles ne font que rapporter une suite de visions, de prédictions et de prodiges, tous dirigés contre le concile de Clialcédoine : c'est une œuvre de basse polémique.

Enfin, vers l'an 700, l'évêque Jean de Nikiou écrivit, au point de vue monophysite, une chronique qui commence avec l'origine du monde, et qui est importante pour ce qu'elle rapporte du vu" siècle de notre ère. Elle s'est conservée dans une traduction éthiopienne. On se demande seulement si la langue originale en était le grec ou le copte ^.

La littérature monothélite est infiniment moins riche que la littérature monophysite en œuvres et en écrivains. Ses principaux chefs, Sergius de Constantinople (610-638), Cyrus de Phasis et ensuite d'Alexandrie (631-641), Pyrrhus (638-641) et Paul (641-654) de Constantinople n'ont guère écrit que des lettres, dont quelques-unes sont restées célèbres, celle de Sergius au pape Honorius par exemple. On les trouve dans les collections des conciles. Le plus fécond écrivain de la secte paraît avoir été l'évêque de Pharan, Théodore, condamné au concile de Latran de 649. Le concile fit lire, dans la troisième session, divers extraits de ses œuvres, notamment d'un traité Des opérations du Christ, adressé à Sergius d'Arsinoë, d'un commentaire sur divers passages des saints Pères et d'une Lettre à

et Brooks, Londres, 1899. La Vie de Sévère est dans la Pairologia orienialis, il (Kugener); la Vie d'Isaie dans Corpus script, christ, oriental.. Script., syri, série m, vol. xxv, Paris, 1907 (Bhooks). Les textes grecs (ians P. G., lxxxv, 10H-H44, et Pitp.a, Analecta sacra, i, 67-70.

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