‹ Précis de patrologieChapitre 144 sur 174 · P. L., Lxvii, 527-S · texte numérisé non relu

P. L., Lxvii, 527-S

% P. L,. LXVII, 9i>(i-t"J8.

et d'un poème Sur la satisfaction pénitentielle, en deux cent douze hexamètres ' , et enfin du diacre Libéuat de Cartilage, qui écrivit, entre 560-566, son Abrégé [Breçiarium causae nestorianoriun et eutychianorum], une des meilleures sources pour l'histoire du nestorianisme et du monophysisme de 428 à 553 ^,

L'évêque d'Hadrumète, PnniASius (-{- avant 567), qui se trouvait à Constantinople en 553, parut, de son côté, partager d'abord le même avis, car il signa le premier Constitutum de Vigile du 14 mai 553 :plus tard cependant il se rallia à la décision du concile. Il n'a d'ailleurs rien écrit sur la question et n'est connu que comme exégète. On a de lui un commentaire sur l'Apocalypse où sont largement cités saint Augustin et le donatiste Tyconius ^ ; et l'on sait qu'il usa de son influence sur Junilius pour l'amener à composer ses Instituta regularia divinae legis. Junilius était un laïque africain d'origine qui remplissait à Constantinople les fonctions de quaestor sacri palatii. Ses Instituta forment une introduction à l'étude de l'Écriture. Il les donne comme une traduction remaniée d'un ouvrage de Paul de Nisibe, mais tout le fond et les conclusions reproduisent en réalité l'enseignement scripturaire de Théodore de Mopsueste. Par sa clarté méthodique, ce petit volume obtint en Occident un succès très vif''.

De saint Fulgence on peut rapprocher le diacre Ful-

1. PtTRA, Spicileg. Solesinense, iv, Paris, 1858. Voir L. Vernier, La versification latine populaire en Afrique, Comvvodien et Verecundus, dans la Reoue de Philologie, xv(1891), p. 117-130.

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