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: des deux armées, appréciées en elles-mêmes et en tenant compte des conditions dans lesquelles elles vont avoir à se manifester. Il établit la valeur de l’armée qui tient les positions disputées d’après la nature
de ces positions, les moyens de protection dont elles sont pourvues, le nombre et les qualités physiques et morales des hommes qui les
occupent, leur armement, leur ravitaillement, le coup d’œil et l’éner-
. gie du chef qui les commande, etc. : il groupe toutes ces données et
quelques autres encore, malgré qu’elles ne soient pas de même nature
en attribuant à chacune d'elles la valeur qu’il juge bon de leur conférer, et il est ainsi en mesure de connaître la valeur militaire actuelle de l’armée de défense, qui pourra être désignée sous le nom de
… capacité défensive. Il procède de même en ce qui concerne l’armée
qui va s’eflorcer d’enlever les positions, et retient telles informations
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qui lui paraissent essentielles pour juger de la valeur d’une troupe d’attaque ; il est ainsi en mesure de connaïtre sa capacité offensive.
En comparant la capacité défensive et la capacité offensive, il pourra, . … au moins parfois, sinon toujours, émettre une opinion raisonnable sur
les phases de la bataille et sur sa terminaison. Sans doute, ces prévisions ne se justifient pas toujours, soit qu’on ait attribué une importance exagérée, ou au contraire insuffisante, à tel élément d’appréciation, soit que quelque incident imprévu se soit produit, ou que telle
: condition de surprise soit intervenue, qui a transposé la valeur coutu-
mière des données considérées.
Parfois la disproportion des capacités combattives des troupes en présence est telle qu'aucun doute ne saurait subsister sur le sort du
combat, parfois au contraire la bataille seule est capable de renseigner
sur la force des armées en présence.
Ainsi en est-il dans la lutte qui s'engage entre l’organisme et le microbe : le premier défend sa vie, c’est-à-dire ses positions ; le second s’avance à l'attaque, pour envahir le territoire du premier. Le biolo-
giste a reconnu que la bataille ne s'engage pas toujours : tel microbe n’est pas pathogène pour les animaux d’une espèce donnée, tout en
l’étant pour les animaux d’une autre espèce. On dit alors que l’animal est réfractaire à l'infection. Tel autre microbe est capable, au contraire, quand il pénètre dans l’économie d’un animal donné, de
développer en lui une maladie : la maladie se révèlera cliniquement
plüs ou moins prématurée, plus ou moins grave, plus ou moins durable ; elle se terminera par la guérison prochaine ou lointaine, ou par la mort précoce ou tardive. Un homme expert en l’art biologique peut, comme le militaire de tout à l’heure, faire des prévisions sur les péripéties et sur l'issue de la lutte qui va s'engager sous ses yeux. Il base son opinion sur les qualités combattives respectives de l’organisme et du microbe, en tenant compte des conditions dans lesquelles va se dérouler le conflit. Il connaît, pour en avoir fait l’étude métho-
moyens dont ee chacun des adversaires ; il ontratk l'influence 2 que peuvent exercer sur ces moyens les conditions dans lesquelles ils interviendront ; il groupe, coordonne, oppose ces derniers et fixe … alors la valeur combattive de l’organisme ou du microbe, la capacité défensive de l’un, la capacité offensive de l’autre ; la comparaison de
ces capacités permet parfois, sinon toujours, de faire des prévisions
raisonnables. Parfois aussi, comme à la guerre, quelque incident
imprévu, quelque condition nouvelle vient modifier les valeurs et
bouleverser les pronostics ; souvent, seule l’observation de l’évolution de l'infection est capable de nous renseigner exactement sur les forces
respectives des combattants qui s’affrontent.
La capacité défensive d’un organisme vis-à-vis d'un microbe pathogène est appelée résistance, et on distingue une résistance absolue (quand le microbe ne provoque aucun accident chez l'animal inoculé) et une résistance relative (quand il y a des accidents atténués). La résistance relative est d’ailleurs plus ou moins grande, os, ou moins durable, plus ou moins efficace.
On parle aussi de réceplivilé, ce qui est l'inverse de la résistance : on désigne en effet sous ce nom la propriété que possède un organisme de contracter une maladie du fait de l'invasion microbienne, et on considère des réceptivités grandes ou petites, etc. On pourrait dire, si l’on se sentait vraiment autorisé à employer en ces questions le
langage des mathématiciens, que La résistanceesten raison
inverse de la réceplivité.
La capacilé offensive d'un microbe est dite virulence. Comme la résistance et la réceptivité du reste, la virulence est une résultante. Pour la déterminer il conviendrait de tenir compte des divers éléments qui la constituent (et dont nous étudierons quelques-uns ci-dessous) et d'attribuer à chacun d'eux un coefficient convenablement choisi et un signe selon le ses des variations présentées par l'élément de virulence donnée.
Nous reconnaîtrons ci-dessous que deux facteurs conditionnent la virulence : l’un que nous appellerions volontiers la virulence microbienne personnelle, et qui est une qualité propre au microbe, tout à fait indépendante de
telle ou telle substance inoculée en même temps que le
bi , 3e lesquelles est pratiquée D nootlation > — l’autre qui repré-
sente, dans la virulence globale, tout ce qui n’est pas la . part personnelle de l'élément microbien. Ces notions seront
he précisées ci-dessous.
La résistance des organismes à l'infection correspondant
- à un microbe donné, toujours le même, est fonction de l'espèce animale.
Nous en avons déjà donné des exemples. La poule et le lapin pré-
… sentent une grande réceptivité pour le microbe du choléra des poules
qui engendre chez eux une maladie rapidement mortelle. Le cobaye
À $ présente une résistance très nette à ce même microbe, qui ne déter- … mine chez lui qu’un petit abcès au point d’inoculation. La vache est. douée d’une grande réceptivité pour la bactéridie, tandis que le chien est remarquablement résistant. La réceptivité des moutons des races
…. françaises pour la bactéridie est considérable, celle des moutons des
races algériennes est faible.
Nous avons expressément noté ci-dessus (p. 283) qu'il
ny a pas d'espèce universellement très résistante, ni
d'espèceuniversellement très réceptive. Les exemples abon-
… dent d'espèces qui sont tout à la fois très résistantes vis-
… à-vis d'un microbe et très réceptives pour un autre __microbe, alors que des espèces voisines sont, tout au contraire, très réceptives pour le premier microbe et très
résistantes vis-à-vis du second. L'expérience seule peut, dans chaque cas particulier, nous renseigner sur les récep- tivités et sur les résistances des espèces vis-à-vis des
divers microbes pathogènes.
La résistance d’un organisme à une infection micro-
. bienne donnée est parfois fonction de l’àge de l'animal en
expérience.
L'exemple le plus remarquable est celui de l'infection bactéridienne du cobaye. Il existe telle variété de bactéridie qui tue fort bien le cobaye de 2 ou 3 jours, qui provoque une maladie sérieuse chez le cobaye de 8 jours, des accidents légers chez le cobaye de 2 semaines, et qui est inoffensive pour le cobaye adulte : la réceptivité du cobaye diminue à mesure qu’il avance en âge.
La résistance d’un organisme à une infection micro-
- bienne donnée peut être fonction des conditions biologi-
ques ou médicamenteuses auxquelles est soumis l’a
Nous avons noté que la poule, réfractaire au charbon, contracte la "e
maladie quand elle a été refroïdie de quelques degrés au-dessous de . Ë sa température normale. Nous avons noté que tel animal se montre réceptif ou résistant vis-à-vis du vibrion cholérique selon qu’il a reçu
ou n’a pas reçu une injection d’opium.
La résistance d’un organisme à une infection microbienne donnée est souvent modifiée par l'existence d’une
autre infection microbienne, évoluant dans l'organisme considéré.
Le bacille tétanique inoculé seul a peu de chances de se développer ; il le fait quand on l’associe à divers microbes pathogènes ou non-pathogènes. Le microbe du charbon symptomatique n’est pas pathogène pour le lapin, mais il le devient si on lui ajoute du Prodigiosus, lui-même inoffensif. .
= Voici le chien, qui est réfractaire à l’inoculation sous-cutanée de la bactéridie charbonneuse ; il prend pourtant le charbon à la suite d’une telle inoculation et succombe très rapidement, en présentant les symptômes du charbon, si, au moment de l’inoculation charbon-
neuse; il est enragé. — Voici un malade qui a la scarlatine : les
infections streptococciques s'installent chez lui plus aisément que chez qui que ce soit et provoquent des accidents d’une gravité considérable.
— Voici un autre malade qui a une diphtérie mixte, c’est-à-dire que, dans les fausses membranes, on trouve à la fois le bacille diphtérique et un autre microbe pathogène, le streptocoque, p. ex. : la maladie
diphtérique présente un caractère beaucoup plus sévère. Les.
exemples pourraient être facilement multipliés.
Nous avons montré antérieurement comment la réceptivité d’un animal pour une infection microbienne donnée
est diminuée et peut être supprimée par la préparation .
d’immunité et nous avons précisé le mécanisme, ou plus exactement quelques-uns des mécanismes de cette résis-
tance accrue. Nous avons reconnu d’ailleurs qu’en procé-
dant à limmunisation avec prudence et réserve, en choisissant des vaccins de très minuscule pouvoir pathogène, nous pouvions, avec une assez remarquable précision, développer dans l'organisme d’un animal tel degré d'im-
munité qu'il nous plaisait d'obtenir ; cest-à-dire diminuer
augmenter la résistance de telle fraction de sa valeur qu'il nous plaisait de fixer. Nous savons, d'autre part, que, l’immunité étant une fois réalisée, si l’animal est abandonné à
lui-même, cette immunité diminue progressivement jusqu'à
disparaître, ce qui demande, selon l'infection considérée,
des semaines ou des mois, des années ou des dizaines d’an-
nées: pendant toute cette période de retour à l’état normal, la résistance diminue régulièrement, la réceptivité augmente régulièrement.
Nous distinguions tout à l'heure la virulence microbienne globale et la virulence microbienne personnelle ou proprement dite: quelques précisions ne seront pas inutiles.
Etant donné une culture microbienne, nous pourrons avec
elle obtenir, ou ne pas obtenir l'infection, selon que nous en inoculerons une dose considérable ou une dose modérée, selon que nous l’inoculerons seule ou que nous combinerons son inoculation avec celle de quelque autre culture, selon que nous utiliserons comme matériel d'injection une culture en bouillon ou une culture en gélose, selon que nous pratiquerons l'inoculation en telle région de l’organisme ou en telle autre.
Voici p. ex. le mouton algérien qui est résistant vis-à-vis de la bactéridie charbonneuse inoculée en quantité moyenne; nous pou- vons pourtant proyoquer chez lui le charbon, en augmentant la quantité inoculée, et un charbon d’autant plus grave que plus grande est la quantité injectée. Voici le cobaye qui est généralement résistant vis-à-vis du bacille tétanique quand on inocule celui-ci dans son tissu cellulaire sous-cutané en culture pure, mais qui manifeste une grande réceptivité quand on inocule dans la même région sous-cuta- - née, la même quantité de la même culture tétanique tout à l’heure inoffensive, additionnée d’une petite quantité d’une culture des treptocoque ou de staphylocoque : le tétanos éclate alors avec ses caractères typiques et la mort se produit avec toutes les apparences de la mort tétanique. Voici le lapin qui est réfractaire au microbe qui, chez les bovidés et ovidés, engendre le charbon symptomatique, mais qui manifeste une grande réceptivité pour ce microbe.si on l’inocule associé à quelque autre microbe convenablement choisi, ce dernier pouvant être inoffensif pour le lapin comme p. ex. le micrococcus prodigiosus, — Notons d’ailleurs incidemment que si ces associations microbiennes exagèrent généralement la virulence globale de l’inocu-
ARTHUS. — Micro8, 24
à notre gré la réceptivité d'autant que nous voulions, ou
nl #1
lation, il ya quais cas inverses, An lesquels, tout au co
cette virulence globale est diminuée ; c’est ce qui se produit quand on inocule simultanément au lapin le bacille charbonneux et le ba-
cille pyocyanique : l’animal résiste dans ces conditions à la maladie î
charbonneuse, sinon toujours, au moins assez souvent, tandis que l’inoculation de la seule bactéridie est régulièrement mortellé:
Nous avons noté (p. 306) que le bacille tétanique inoculé en cul-
ture dans le bouillon chez le cobaye est inoffensif; il détermine au
contraire un tétanos typique mortel, si on insère sous la peau du
cobaye un fragment d’une culture tétanique en milieu gélosé, donc solide.
Enfin nous avons noté (p. 325) que la vache résiste à l’inoculation
d’un liquide péripneumonique de bovidés quand ce liquide est injecté
sous la peau de l’extrémité de la queue, présentant simplement des accidents locaux, tandis qu’elle contracte une péripneumonie mortelle si l’inoculation a été faite sous la peau du flanc.
Voilà donc diverses conditions d’inoculation (dose de culture, culture pure ou mixte, nature du microbe adjoint, région d’inoculation) qui influencent la virulence globale de la culture microbienne ;
‘et, sans doute, il serait possible d'en indiquer encore quelques
autres.
Nous allons maintenant examiner les causes qui peu= «
vent modifier la virulence personnelle, ou proprement dite d’un microbe, c'est-à-dire celle qui relève d'une modification n'intéressant que le microbe lui-même. Nous en
distinguerons deux catégories, les unes qui ont pour consé- -
quence de diminuer ou d’atténuer la virulence, les autres qui ont pour conséquence de l’augmenter ou de l’exalter,
Nous avons eu l’occasion d'indiquer, en traitant des vaccinations, divers procédés permettant d'atténuer la virulence des microbes.
Les microbes peuvent être atténués par le vieillissement de leur cullure, dans des conditions convenables que révèle leur étude méthodique. Nous en avons donné des exemples typiques pour le microbe du choléra des poules (p. 312), pour la bactéridie charbonneuse (p. 315) pour le microbe de la rage (p. 318).
Les microbes peuvent être atténués par l'action d'anti:
sepliques utilisés dans des conditions et à des doses convenables que révèle une étude spéciale.
Les microbes enfin peuvent être atténués par passage
| anisme d’un une ne aan dun De di animal convenablement choisi: il y a là une question
k 3 d’empirisme pur, car rien ne permet à priori de dire si un
tel transport atténuera, respectera, ou exaltera sa viru-
Jence.
pe È Ê . 72 z+ æ
#. Si on inocule au niveau de la peau scarifiée chez la génisse ouchez
- le singe du pus variolique humain, on obtient une éruption pustuleuse, dont le pus peut être reporté sur d’autres animaux de même espèce : après quelques passages, le liquide séro-purulent qu’on peut recueillir étant reporté sur l’homme ne produit pas la variole, mais une érup-
. tion bénigne ayant les caractères de la vaccine. Le microbe vario lique de l’homme s’est donc atténué pour l’homme par passages chez 0€
le singe ou la vache.
Le bacille du rouget du porc, qu’on peut retirer du sang des porcs atteints de cette maladie, et obtenir en culture pure, étant 100: 0 culé chez le lapin détermine Fe celui-ci une maladie rapidement
(3à6 jours) mortelle.
Or si on transporte le microbe de lapin à lapin, on peut recon-
| naître, après quelques passages, que sa virulence est atténuée pour le
> porc, et de plus en plus atténuée à mesure qu’augmente le nombre
des passages de lapin à lapin, si bien qu’il est possible d’obtenir ainsi
des vaccins pour le porc, et notamment les deux vaccins pasteu-
riens, grâce auxquels on a pu réaliser l’immunité de ces animaux. |
: La moelle rabique inoculée en série à des lapins s’atténue progres
sivement pour le singe et pour l’homme. Etc.
Quelques remarques importantes peuvent être présentées
1° Lorsque, par la méthode des passages par l'organisme 2 d'animaux d’une espèce convenablement choisie, om obtient l’atténuation d'une virulence microbienne, cette … atténuation n’est pas nécessairement universelle, c'est-àî dire ne vaut pas nécessairement pour toutes les espèces animales réceptives pour le microbe considéré.
Le microbe du rouget du porc transporté de lapin en lapin pré-
sente une virulence de plus en plus atténuée pour le porc; mais non
- pour le lapin : tout au contraire, sa virulence pour le lapin s’exalte, car la mort du lapin inoculé est d’autant plus précoce que le nombre Ë des passages sur lapins a été plus grand. LR
se:
2° Lorsque par la méthode des passages par l'organisn d'animaux d’une espèce donnée, on obtient l’atténuation de la virulence d’un microbe, on n'obtient pas nécessairement la même atténuation en pratiquant les passages sur des animaux d'une autre espèce également réceptrice.
Conservons le même exemple. Le microbe du rouget du porc s’atténue pour le porc par passages répétés chez le lapin. Inoculons à un pigeon du sang d’un porc qui vient de succomber à la maladie : le pigeon réceptif contracte une maladie mortelle. Inoculons le sang de ce pigeon à un second pigeon et ainsi de suite. Au bout de quel-
ques passages (4 à 5 suffisent), on constate que la virulence du mi-°" . crobe a augmenté pour le porc (nous venons de noter qu’elle s’atté- “ nuait quand les passages étaient faits chez le lapin) comme pour le : pigeon. à De tels résultats (qui ne sont pas d’exceptionnelles raretés) seraient déconcertants pour qui voudrait prévoir, 4 avant l'essai, le résultat que peut fournir une série de pas- 08 sage sur animaux d'une espèce donnée : tout ici relève de ù l'empirisme et les résultats les plus inattendus se présen- ? tent perpétuellement. Un jour viendra peut-être où toutes ces bizarreries recevront une explication satisfaisante; mais actuellement nous sommes en pleine anarchie. D.
3°.C'est encore une bizarrerie que cet étonnant désordre qu'on peut constater dans la suppression de la virulence sous l'influence de causes dissemblables, et dont voici un exemple typique. ‘4
nf A, COR AI
Quand on maintient la bactéridie à 42°,5 on l’atténue : on peut constater la suppression de sa virulence successivement pour le bœuf, pour le mouton, pour le lapin, pour le cobaye, pour la souris. Quand la bactéridie cesse d’être virulente pour le bœuf, elle est encore virulente pour le mouton ; quand elle cesse d’être virulente pour le mouton, elle est encore virulente pour le lapin et pour le cobaye (elle tue encore le lapin et le cobaye, alors qu’elle est devenue tout à fait inof-
fensive pour le mouton, si inoffensive qu’elle ne le vaccine même pas). — Si on atténue la bactéridie par action du bichromate de potasse, la virulence pour le lapin et pour le cobaye disparaît avant la virulence pour le mouton, et on obtient des bactéridies capables de tuer des moutons, ou tout au moins d’engendrer chez eux un charbon très grave, tout en étant inoffensives pour le lapin et pour le
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