LES MALADIES MICROBIENNES
ee bacille an — Le Hopyel de notions acquises dans l'étude
des fermentations. — Associations microbiennes : strepto-staphylococcies : bacille typhique et bacille paratyphique. — Présentation sommaire de quelques bactéries, agents des maladies de l’homme. — Le coli-bacille, microbe pathogène facultatif et quelques microbes équivalents. — Remarque sur la cause et sur les conditions. — Des microbes invisibles. — Le microbe de la péripneumonie des bovidés, terme de passage entre les microbes visibles et cullivables et les microbes invisibles et incultivables. — Réserves prudentes à propos des microbes invisibles. — Reprise d'une question antérieurement résolue : le microbe visible est-il la cause de la maladie dont il est le témoin ; confirmation des conclusions antérieures. — Un simple mot sur quelques protozoaires parasiles de l’homme.
*. Loue cette rapide revue des propriétés essentielles des microbes à action chimique, agents des putréfactions et des fermentations, et des diastases qu’ils sécrètent, pénétrons dans le domaine de la microbiologie pathologique. Les études antérieures nous permettront de faire d’intéressants rapprochements entre les microbes chimiques et leurs diastases d’une part, et les microbes pathogènes et leurs toxines d’autre part, et de ces rapprochements nous saurons tirer profit.
Parmi les fermentations étudiées, il en est, les fermentations acé-
tique et butyrique, p. ex., qui sont respectivement produites par des
microbes d’une seule espèce ; parmi les maladies microbiennes, il en est aussi qui sont produites par une seule espèce (gonococcie p. ex.). Parmi les fermentations, il en est, la fermentation alcoolique, p. ex., qui peuvent être produites, avec des variantes de détail, par dés microbes appartenant à des espèces différentes, voisines d’ ailleurs
morphologiquement et physiologiquement; parmi les maladies
microbiennes, il en est qui peuvent être produites par des microbes de plusieurs espèces, voisines du reste (le choléra et les divers vibrions cholériques, p. ex.).
À l’origine, les fermentations étaient définies non par le microbe cause de la fermentation, mais par les manifestations chimiques de la fermentation ; ce n’est que plus tard, grâce au développement des études scientifiques, qu’on a pu les définir par Les microbes causes de la fermentation. A l’origine, les maladies microbiennes étaient définies par leurs manifestations cliniques ; ce n’est que plus tard, grâce au développement de nos connaissances microbiologiques, qu’on a pu les définir, ou tout au moins en définir quelques-unes par les microbes causes de ces maladies.
Il existe un cerlain nombre de maladies de l’homme el des animaux qui relèvent du parusilisme microbien, c'est-à-dire de la présence, du développement, de l’activité
mentations relèvent de la présence, du développement, de
l'activité de microbes spécifiques dans certains milieux
chimiques. On les appelle maladies microbiennes.
Avant tout, il convient de démontrer qu'il existe des. maladies microbiennes définies comme il vient d'être dit. La démonstration comprendra deux temps : nous établirons d’abord que, dans certaines maladies cliniquement caractérisées, il est possible de manifester la présence de microbes appartenant à une espèce définie, toujours la mème pour une maladie cliniquement définie, de sorte que ces microbes sont au moins les {émoins constants, spécifiques de la maladie à laquelle ils correspondent ; — nous établirons ensuite que ces microbes-lémoins sont vraiment la cause de la maladie considérée, qu'ils provoquent par leur présence, leur développement et leur activité biologique.
Les cliniciens ont magistralement décrit la diphtérie pharyngée et laryngée et fixé ses caractères essentiels. La maladie est révélée cliniquement par l'existence et les conditions d’apparition de fausses membranes à trame fibrineuse, le plus souvent épaisses, opaques, généralement blanc jaunâtre ou grisâtre, adhérant fortement aux amygdales, au voile du palais, à la luette, aux muqueuses pharyngée et laryngée, essentiellement envahissantes, se reproduisant avec la plus grande facilité quand ont les a détachées. Le diagnostic s’impose d'ordinaire dès le premier examen de la gorge ; il est confirmé par les manifestations morbides générales que présente le sujet et par l’évolution de la maladie. La diphtérie pharyngée et laryngée représente bien une unité clinique.
Quand on examine au microscope les fausses membranes diphtériques convenablement traitées en préparations dissociées ou en coupes minces, on y trouve sans exception, parmi un certain nombre d’autres espèces microbiennes (dont la présence n'est pas aussi constante), un bacille constitué en général par des bâtonnets droits ou courbes à extrémités arrondies et un peu renflées, mesurant de coutume de 2 1/2 à 3 de longueur et 2/3 w de largeur, et dont on parfait la caractérisation par la description de ses réactions colorées et des cultures qu'il
de microbes spécifiques dans l'organisme, comme les fer-
D LES MALADIES MICROBIENNES D a
donne sur les milieux couramment ehblo yes en microbiologie.
Cette bactérie, qu ‘on appelle le bacille de la diphtérie, ou bacille diphlérique, ou bacille de Klebs-Lôffler se manifestant toujours dans les fausses membranes diphtériques à qui sait l’y chercher, est le {émoin bactlériologique constant de la diphtérie.
La présence de ce bacille dans les fausses membranes. diphtériques est si constante qu'on recourt à l'examen bactériclogique pour confirmer rapidement un diagnostic de diphtérie que l'évolution de la maladie ne préciserait. que plus tard. Et cela permet, dès le premier examen, de distinguer la diphtérie de plusieurs autres affections (dont la gravité et l’évolution clinique diffèrent de celles de la diphtérie), qui peuvent comporter le développement de fausses membranes, ressemblant macroscopiquement plus. ou moins exactement à celles de la diphtérie.
Le diagnostic clinique du tétanos d’origine traumatique est en général des plus faciles. Le sujet présente une plaie qu’on soigne depuis quelque temps. Cette plaie était irrégulière, anfractueuse ; elle avait été souillée de terre; elle était encombrée de tissus déchiquetés, mortifiés, entremêlés de sang coagulé : la restauration paraissait se faire normalement avec l’aide du traitement. Un jour la plaie change d’apparence : la suppuration est tarie, la cicatrisation cesse de progresser, la région traumatisée devient douloureuse, et les. : douleurs s’irradiant dépassent largement les limites de la plaie. Le tétanos va éclater. À une raideur douloureuse de la nuque et du dos. succède le trismus, c’est-à-dire que les mâchoires sont serrées l’une: contre l’autre par suite de la contracture des masséters et des ptérygoïdiens internes; puis, peu à peu, les crampes infiniment douloureuses s'étendent à la musculature tout entière ; la tête et le tronc. se renversent en arrière ; les membres se fixent dans une position typique, les membres supérieurs en flexion, les membres inférieurs en extension ; le ventre est creusé par la contraction des muscles de la paroi ; le visage présente une expression étrange, résultant de la contracture des muscles de la face. La rigidité musculaire du malade n’est d’ailleurs pas uniforme : au début, elle présente des rémissions ; plus tard, tout au contraire, elle présente une exagération sous forme de spasmes paroxystiques, qui apparaissent soit spontanément, soit à l'occasion d’un attouchement, d’un frottement, d’une excitation
légère, et durant lesquels le visage devient grimaçant, le tronc se
plie en arrière, les membres se raidissent au maximum, les douleurs
présentent l’acuité la plus extrême. Voilà un mal facile à diagnosti- <
quer et qui représente au plus haut point une unité clinique.
L'examen microscopique des liquides suintant d’une plaie tétanigène (pus et sérosité) permet d'y reconnaître, parmi des débris cellulaires divers, des microbes d’assez
nombreuses espèces en général, et notamment un fin bacille qui s’y rencontre sans exception et qu’on peut caractériser par ses diverses réactions et propriétés. C'est un bacille très grèle, dont les extrémités sont légèrement arrondies (de 3 à 5 u de longueur, de 0,3 à 0 5 de largeur), anaérobie et présentant (en l’absence de l'air) de lents . mouvements onduleux, pouvant produire une grosse spore qui se développe à l’une de ses extrémités, lui donnant l'apparence d’une épingle.
C'est le bacille du tétanos ou bacille de Nicolaïer, témoin microbiologique du tétanos traumatique. Notons que ce bacille est anaérobie, et remarquons à ce propos, que nous rencontrons en microbiologie pathologique comme en microbiologie des fermentations des agents aérobies et des agents anaérobies.
Le blennorragie représente un troisième exemple d’affection facile à diagnostiquer et représentant une unité clinique. Un écoulement opalescent tout au début, mais bientôt opaque, nettement purulent, blanc jaunâtre, puis jaune verdâtre, se produisant à l’extrémité de Yurèthre ; des modifications d'apparence du méat urinaire, du gland, du prépuce ; des mictions douloureuses, des érections fréquentes, etc., voilà un ensemble de faits qui permettent au médecin de poser un diagnostic ferme.
Si on examine au microscope le pus blennorragique, on
y trouve comme éléments figurés, des cellules épithéliales uréthrales et des globules de pus. Parmi ceux-ci, il en est (peu au début de l'affection, mais beaucoup dans la suite) dans lesquels on reconnaît des coccus parfois fort nombreux (en général de 10 à 80, exceptionnellement 100 et plus) ; il existe d'ailleurs quelques rares coceus dans le sérum du pus, entre les éléments cellulaires, surtout au début de l'affection.
couples ou diplocoques (quelquefois groupés en petits amas). Les coccus groupés par deux ne sont pas sphéri-
ques, mais ovalaires ou plus exactement réniformes se .
regardant par leur face concave.
On les appelle gonocoques ou Micrococcus gonorrheae quelquefois gonocoques de Neisser. Ce sont les témoins microbiologiques de la blennorragie.
La peste bubonique est une maladie généralement épidémique et qui n'offre pas de difficulté de diagnostic. Un sujet est pris d’un violent accès de fièvre (la température atteint et dépasse 4o°) avec céphalalgie intense ; il est en état de prostration profonde, il peut avoir du délire. Déjà, le second ou le troisième jour de la maladie, commencent à se constituer les bubons (on appelle ainsi des masses de ganglions lymphatiques, plus ou moins volumineux, de consisiance pâteuse en raison de l’infiltration œdémateuse et hémorragique qu'ils ont subie, et très douloureux), siégeant d’ordinaire au pli de l’aine, ou parfois à l’aisselle, au cou, etc., ne tardant pas à
suppurer (si le sujet n’est pas rapidement emporté par la maladie) et
à constituer un abcès qui s'ouvre bientôt au dehors. Ces manifestations suffisent pour permettre de faire le diagnostic en temps d’épidémie ; ce diagnostic sera confirmé, s’il en est besoin, par l'étude des Shénomènes généraux et de l’évolution de la maladie. La peste bubonique est donc une affection cliniquement définie,
Si on retire d’un bubon pesleux (avant qu’il suppure) un peu de suc à l’aide d’une fine aiguille enfoncée dans sa masse, on y reconnait sans exception un microbe, Le bacille pesteux. On le trouve aussi dans le sang, non pas toujours, mais au moins dans les cas cliniquement les plus graves.
Ce microbe est un court bâtonnet arrondi à ses extrémi-
tés, non mobile, ayant 2 w de longueur au maximum et
1 y. de largeur au minimum : il a en réalité une forme plus ovalaire que bacillaire, ce qui lui a valu le nom qu'on lui attribue parfois de cocco-bacille. Cette détermination morphologique a été complétée par la description des colorabilités, cultivabilités, ete. C’est le témoin microbiologique de la peste bubonique.
ARTHUS. — MICROB. 6
Pr Ces cc coccus ont de coutume lat p 1 pà suivant leur cran | e 7” diamètre ; ils sont d'ordinaire réunis par deux formant des
= Le choléra indien di dit défini ; par sa symptomatologie. Le suj présente pendant plusieurs jours une diarrhée prémoniloire caracté-
risée par des selles fréquentes, d’abord fécaloïdes, puis bilieuses et enfin séreuses, sans coliques ni ténesme ; il n’y a pas de fièvre. Puis. les déjections changent de caractère ; les selles se multiplient considérablement, le sujet rejette un liquide très aqueux, incolore, sans odeur fécaloïde, dans lequel sont en suspension des flocons blan-
- châtres riziformes (rappelant les grains de riz), qui sont des débris de
muqueuse intestinale. À cette période de la maladie, le sujet a des crampes très douloureuses et des vomissements aqueux répétés ; son faciès est caractéristique: le visage est creusé et cyanosé, les yeux sont enfoncés dans l’orbite, etc., la peau des mains se plisse, les extrémités des membres se refroidissent. Si le malade meurt durant
cette période algide, on trouve toujours à l’autopsie des lésions spé-
ciales de la muqueuse de l'intestin grêle d’autant plus graves et étendues qu’on se rapproche plus du cæcum, sur la constitution desquelles il est inutile d’insister ici.
Dans le contenu intestinal des cholériques et dans la
couche blanchâtre qui recouvre leur muqueuse intestinale,
on trouve toujours, à côtés de microbes divers, un microbe
du groupe des spirilles, le bacille du choléra, le bacille
virgule ou mieux le vibrion cholérique. SE C'est un court bâtonnet de 1 & 1/2 de longueur, de 0 w k
de largeur, plus ou moins incurvé, et qu'on peut caracté-
riser et déterminer très exactement en suivant une tech- +
- nique exactement fixée. C'est le témoin microbiologique «
du choléra indien.
Voici enfin un sixième et dernier exemple (on pourrait en donner beaucoup d’autres) de ces remarquables rapports existant entre certaines maladies caractérisées par leurs symptômes cliniques et la présence dans l’organisme, en une région donnée, d’un microbe morphologiquement, chimiquement, biologiquement défini.
La fièvre typhoïde, plus difficile à caractériser au début de son J évolution que les maladies dont nous avons parlé ci-dessus, ne saurait : être méconnue par le clinicien, dans la majeure partie des cas, après | quelques jours d'observation. En général, le malade, durant plusieurs
— jours, et avant d’avoir de la fièvre, se plaint de lassitude extrême, 1 parfois de douleurs dans les masses musculaires; il a une céphalalgie
violente et des vertiges; son sommeil est agité, coupé de rêves pénibles; souvent il présente des troubles gastro-intestinaux; parfois il a des épistaxis. Ce ne sont là que des prodromes, qui ne permettent …
vement ascendante, jusqu’à atteindre en quelques jours 40°, en même temps que s’aggravent tous les symptômes déjà notés. Le diagnostic devient possible. La température se maintient au voisinage de 4o°, souvent même elle dépasse le soir 4o° de quelques dixièmes, ne présentant qu’une chute matinale faible ne dépassant
pas généralement 1/2 degré (d’où le nom de fièvre continue appliqué
parfois à la fièvre typhoïde). Durant le jour, le malade est abattu, prostré, indifférent à tout ce qui l’entoure, le regard perdu dans le vague; la nuit, il a souvent un délire modéré et tranquille. La langue sèche, fendillée a une apparence très spéciale ; les troubles gastro-intestinaux sont aggravés ; les selles sont fréquentes, liquides, fétides, de couleur jaune ocré. Au début de la période d'état, on a pu affermir le diagnostic par l’observation de petites taches lenticulaires rosées s’effaçant complètement mais momentanément sous la pression du doigt, généralement disséminées en petit nombre au niveau de la paroi abdominale antérieure et accessoirement au niveau de la base de la poitrine, de la face interne des cuisses, etc. On a reconnu à la percussion de l’hypochondre gauche une-tuméfaction très nette de la rate, à l’auscultation du thorax une congestion généralement légère de la base des poumons, à la palpation, un gargouillement dans la fosse iléo-cæcale, du météorisme dans tout l’abdomen ; on a décelé un peu d’albumine dans l’urine, etc. Le diagnostic s’affirme plus encore à mesure que la maladie progresse et que s’exagèrent les phénomènes généraux déjà notés ; il est confirmé par la durée et les caractères de l’évolution morbide, notamment par la courbe de température et parfois par les complications qui peuvent survenir aux diverses phases de la maladie, par la longue durée de la convalescence et parfois par les rechutes.
Quand le malade meurt en cours de maladie, on constate à l’autopsie, selon que la mort a été précoce, c’est-à-dire s’est produite pendant les premiers jours de la maladie, ou tardive, c’est-à-dire s’est produite durant la période d’état, soit une tuméfaction des plaques de Peyer et des follicules clos de l'intestin, soit une ulcération de ces mêmes éléments anatomiques.
S'il est quelquefois difficile, au début surtout, de poser un diagnostic ferme et d'éliminer la possibilité d’une affection (il en existe en effet) présentant avec la fièvre typhoïde des ressemblances plus ou moins étroites, il est. à peu près toujours possible d’aflirmer qu'un. malade a eu ou n’a pas eu la fièvre typhoïde quand la maladie a pris fin. Aussi peut-on considérer la fièvre typhoïde comme représentant une unité clinique.
Si on soumet à la recherche microbiologique le sang des
ec
pas de poser encore un diagnostic. Puis la fièvre apparaît, progressi- | Fa
EE phiQues ou re matières fécales où, à l'ntopre: des
sujets morts en cours de maladie, la paroï intestinale au niveau des plaques de Peyer vloérées. le foie, les reins, la
rate, les ganglions mésentériques), on y trouve un bacille
dit bacille typhique ou bacille d’Éberth.
C’est un bacille court, ne mesurant que 1 à 2 uw de lon-
> gueur sur 0,7 à 0 x 9 de largeur, à extrémités légèrement
arrondies, mobiles au moins dans certains milieux de culture : sa caractérisation rigoureuse est d'ailleurs assez délicate et demande des artifices divers de coloration, de culture, etc.
Voilà encore un microbe-témoin d’une affection cliniquement définie ; et son témoignage est si excellent qu'on procède à sa recherche pour fixer de bonne heure un dia-
gnostic quand l'examen clinique ne permet pas de le faire
à coup sûr.
En étudiant les fermentations, nous avons montré que les microbes se développant dans le milieu chimique convenable sont la cause de la fermentation correspondante ; il convient de rechercher si les microbes-témoins des maladies cliniquement définies, dont nous venons de présenter quelques types, sont la cause de la maladie corres-
pondante.
Pour résoudre ce problème pathologique, il faut expérimenter et en particulier rechercher si l’introduction du microbe-témoin dans un organisme sain engendre la maladie correspondante. C’est dire qu’il n’est pas possible d’expérimenter sur l’homme, et que pour arriver à quelque conclusion, il faudra recourir à des artifices. Nous pouvons toutefois résoudre un problème équivalent en pathologie animale, car il est des maladies des animaux caractérisées par leur symptomatologie et dans lesquelles il existe un microbe-témoin.
Une épidémie, appelée choléra des poules, sévit parfois dans les basses-cours : c’est une maladie aiguë à évolution rapide (il ne s'écoule parfois que quelques heures entre l'apparition des premiers symptômes et la mort ; d'ordinaire la terminaison fatale ne se produit qu’au bout de 1 à 2 jours), et dont le diagnostic est facile à poser. -