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CHAPITRE II

DE LA SENSATION EN GÉNÉRAL

Les courants nerveux afîérents sont les seuls excitants normaux de l’activité cérébrale. — Le cerveau, où se trouvent les centres nerveux, est entouré chez l’homme de plusieurs enveloppes épaisses qui le protègent contre Faction directe des forces du monde extérieur, savoir ; les cheveux, le cuir chevelu, très serré, le crâne et deux membranes, dont Fune est fort dure. De plus, comme la moelle épinière, il baigne et flotte dans un liquide séreux. Grâce à tout cela les seules excitations qui puissent l’atteindre sont :

1° ou des chocs mécaniques extrêmement émoussés

et faibles ; . .-i t-e

2° ou des changements qualitatifs et quantitatils

dans sa provision de sang ;

3° ou des courants amenés par les nerfs dits atterents ou centripètes.

Les chocs mécaniques, en général, restent sans effet- les changements du sang n’ont guère qu’une action passagère. Au contraire, les courants nerveux influent extrêmement sur la vie du cerveau, soit au moment de leur arrivée, soit au moment de leur sortie par les voies d’échappement ; ces voies, creusées a même la substance nerveuse par les courants, sont.

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