LES CAUSES GÉNÉRATRICES DE SOCIÉTÉS
Plus il y a de causes réunissant en société un certain nombre d'hommes, <— plus l'union sociale est étroite, plus * la cohésion est grande et par suite aussi plus la force de résistance est considérable.
Ce qui donne & un cmle social son maximum de eohé* sion, c'est la rencontre de causes appartenant à ces trois * catégories, surtout lorsque ces causes persistent pendant des générations. Que ces causes matérielles, économi([ues et morales aient cette longue durée d'action, le cercle deviendra une tribu homogène qui, dans la lutte sociale, sera supérieure aux autres sociétés, sinon toujours en puissance, dn moms en téliadté et en endurance.
La communauté de causes matérielles, économiques et morales pendant une série de générations (communauté de résidence, de circulation sanguine, de genre de vie, de langue, de religion et de mœurs) se trouve dans la horde primitive, dans ces « agrégats simples, les plus petits de tous », desquels Spencer, lui aussi, fait partir l'évolution sociologique.
Plus tard, lorsque la horde se complique par établissement d'organisations politiques, les cercles sociaux dont les membres sont unis entre eux par toutes ces causes génératrices de sociétés... continuent à demeurer compacts, gardent la même cohésion. La cohésion se relâche au contraire, lorsque l'une ou l'autre de ces causes, — langue, religion etc., devient commune à plusieurs cercles sociaux, ce qui, avec le temps, se produit nécessairement par le fait d'appartenir à un État.
La plus puissante des causes génératrices de sociétés est incontestablement la communauté de circulation sanguine, et le cercle social maintenu par cette communauté possède toujours, vis-à-vis des autres cercles, un peu delà puissance brutale de la horde primitive, — de cette horde qui ne consid(^rc que les siens comme des hommes et qui, dans tous les étrangers, voit des créatures hostiles.
La division sociale en seigneurs, classe moyenne et paysans se retrouve chez tous les peuples de TËurope ; elle n'aurait jamais atteint, par la seule différence des causée
tu ÉLÉMBNTS SOCIAUX BT LBURS COMBINAISONS.
économiques reliant les individus de chacune de ces classes, la rigidité qu'elle présente encore après l'assimilation de la langue et de la religion, si ces trois classes n'étaient pas, en même temps et & tout prendre, trois cercles de consangninéité distincts. Si cette séparation tranchée ne s'efface pas, c'est parceque la tendance à former un cercle de consanguinéité distinct ne cesse de réapparaître dans chaque grande couche sociale économique.
Le cercle social dai^s la lutte aociale.
Nous avons déjà en souvent l'occasion de signaler que
ce qui décide de la puissance du cercle social, ce n'est pas le nombre de ses membres, ce n'est pas la grandeur du cercle. Les seipneurs d'autrefois formaient partout la minorité; dans les Etats actuels, comptant desiuiUions4'individus» la puissance est entre les mains des dix mille personnes qui sont au sommet. Puisque le nombre manque, il faut donc qu'il y ait une antre cause pour donner à la minorité la prépondérance sur la majorité. Cette cause est, indépendamment de la supériorité intellectuelle, Vintimitéde la liai' sorif ainsi que l'organisation et la discipline en résultant. La minorité a toujours appliqué le môme principe stratégique: marcher isolément et frapper en corps. Ce qui manque toujours aux masses, c'est l'union et l'organisation. Cette lacune résulte partiellement du nombre, partiellement de Tindolence. On peut dire que la minorité, précisément parcequ'elle est minorité, est toujours dans une situation plus avantageuse pour la lutte soeiale, lorsqu'il s'agit d'orga- 'nisation et de discipiiue.
En outre, l'intimité de l'union augmente avec le nombre des points de contact et des intérêts, ou, en d'autres termes, avec le nombre et la durée des causes qui maintiennent le cercle social considéré. Plus l'homme est indolent, moins il a de goût pour les biens idéaux de la vie. Par suite, il a d'ordinaire moins d'intérêts en général, donc aussi moins d'intérêts communs avec d'autres hommes et partant moins de tenduuce à défendre ces intérêts.
La puissance d.un cercle social augmente donc avec le
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nombre des intérêts communs, quand bien même le rayon du cercle deviendrait plus petit Lorsque la grandeur numérique pourra jouer un rêle décisif, le cercle rapetissé saura
compenser sa diminiilion superficielle en utilisant des masses quelconques empruntées à d'autres cercles sociaux.
Il y a lieu de bien remarquer la relation entre le nombre des intérêts et la puissance, car elle donne la clef de la politique sociale.
Or la multiplicité des intérêts est nécessairement en raison inverse de la grandeur du cercle social.
Il n'est pas difficile de démontrer ce théorème. Le nombre des intérêts augmente avec le bien-être ; mais ce dernier ne peut se trouver que dans la minorité, puisqu'il dépend des services et du travail de la majorité.
D'autre part, l'intimité de l'union, le degré de cohésion, par conséquent aussi la puissance du cercle social augmentent avec le bien-être, inhérent de nature à la minorité.
L'intimité de l'union dépend, en dernier ressort, de la nature personnelle des individus dont les' contacts réciproques sont facilités par les mœurs. Toutefois les bonnes mœim augmentent, elles aussi, avec le bien-être et l'éducation, ce qui influe sur l'intimité de l'union.
Pour toutes ces raisons, le cercle de la haute aristocratie, numériquement le plus petit, est plus puissant que tous les autres cercles sociaux de l'État, plus puissant que celui, mille fois plus grand, du peuple des campagnes; pour ces mêmes raisons, le cercle des patrons formant une corporation est plus puissant que celui des compagnons ouvriers ou des journaliers.
A la vérité, il y a des circonstances, les révolutions par exemple, dans lesquelles la force numérique est prédominante ; les cercles sociaux qui sont les plus puissants dans les temps ordinaires. ont alors le dessous, car leur puissance ne réside que dans des situations normales d'ordre politique. Gdles-ci du reste doivent être considérées comme les situations normales du monde civilisé.
Dans les circonstances normales, donc dans l'État, cbaque cercle social tend, selon sa puissance, à faire reconnaltrey
LE GEAaB SOCIAL DANS LA LUTTE SOCIALE. 2i7
en droii^ la position quil a acquise par rapport aux autres cercles sociaux. Biais chaque droit obtenu devient le point d'appui d'un nouvel effort, car de Féternelle croissance de
tous les besoins humains il résullc que jamais un cercle social ne se déclare satisfait de ce qui lui est échu, mais que toujours il cherche à déplacer sa situation par rapport aux autres cercles sociaux... dans le sens d'un agrandissement de puissance et d'une acquisition de moyens de satisfaire à de nouveaux besoins.
D'après cette loi fondamentale de la tendance sociale^ on peut prévoir avec une grande précision la façon dont chaque cercle social se comportera dans chaque cas particulier. Un cercle social tend comme TÉlat à augmenter sa puissance. Il ne s a^'it pas ici des cas excc[)lionnels ; il y a, dans toute société, des compagnons anormaux qui vout tantôt à droite, tantôt à gauche. Ceux-ci ne comptent pas en ce qui concerne l'ensemble de la manière d'agir de leur société. Ce sont les aérolithes qui se détachent de leur comète et qui s'échappent dans toutes les directions sans modifier soisiblement l'orbite de l'astre auquel ils appartenaient.
Chaque cercle social, dans sa politique (et par là nous entendons tous ses actes et toutes ses omissions ayant quelque importance au point de viie de l'Etat), est un tout, une collectivité unie en elle-même; vis-à-vis des autres sociétés, il songe exclusivement à ce qui peut lui être avantageux, il ne se laisse guider que par son intérêt.
Un cercle social procède à l'égard d'un autre avec la même logique impitoyable qu'une horde à l'égard d'une autre horde, qu'un État à l'égard d'un autre État. Le point de départ de cette logique, le voici : rintérèt personnel. Voilà pourquoi, dans notre Lutte des races, nous avons représenté comme une « lutte de races » la lutte entre les éléments sociaux de l'État : c'est que, par l'effet de i'animosité et de l'impitoyabilité avec laquelle on se combat, chaque cercle puissant tend à devenir une caste fermée, de eonsanguinéité exclusive, bref une race.
En quoi consiste la lutte entre un des cercles sociaux et les autres? Quelles sont les phases de cette lutte? Quels eu
sont les moyens ? Il est impossible de faire nne réponse générale à cette question, car chaque cerde social combat
d'une façon différente, selon sa situation^ selon la place qu'il
occupe dans l'État, selon sa puissance et selon la nature des moyens de puissance qui se trouvent en sa possession.
C'est ainsi que refuser de procéder aux actes cultuels est un moyen de lutte pour les prêtres; exclure de certains emplois lucratifs et donnant de l'influence est un moyen de lutte pour ta haute noblesse ; disposer du « certificat de capacité » est un moyen de lutte pour les patrons dans les corporations ; limiter le nombre des avocats est un moyen de lutte pour la classe des avocats ; la liberté du commerce des céréales est un moyen de lutte pour la grande industrie; les grèves sont un moyen de lutte pour les ouvriers, etc., etc. La lutte sociale consiste à exécuter et à réaliser les insti* ttttions qui font, aux dépens d'autres cercles, la puissance du cercle auquel on appartient. Une société^ quelles que soient les erreurs des individus, ne se trompe jamais quand il s'agit de tendre à ces moyens, de s*en emparer et de les faire agir. L'individu a beau se laisser égarer, la société ne prend jamais le change.
Il semble que ce soit une contradiction, une absurdité. Eh bien ! que l'on considère l'histoire et la vie réelle. Elles nous présentent à chaque instant les méprises des individus même les plus intelligents, l'intelligence diabolique, Tinfailiibilité de la société, infaillibilité conforme à des lois naturelles (1). L'individu se fourvoie souvent à écouter des doctrines, à s'inspirer de sentiments; la société va droit son chemin, qui est le hon chemin. Pourquoi? Parcequau lieu de réfléchir et de choisir, elle ohéit, m rrrtti d'une lui (Ir luUure, à la puissante traction qu exercent sur elle ses iniéréls,
(1) Voir plus loin, chapitre iv, § 9, Tendance» individuelles et nécessités
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Le théâtre de la lutte.
Où et comment les moyens de lutte dont nous parlons sont-ils employés? Ce qu'il y a de particulier dans la lutte sociale, c'est qu'elle est menée par une collectivité; les moyens de lutte ne peuvent donc être employés que sociale^ ment ; ils ne peuvent être mis en œuvre que par un certain nombre d'hommes agissant avec union. L'occasion de cette mise en œuvre ne peut se présenter qu'après une organisation réalisée et des assemblées ienne». Toute société a donc, par une nécessité naturelle, une tendance à s'organiser et à créer, sous forme d'une assemblée représentative, un organe au moyen duquel elle puisse mener la lutte sociale. C'est cette tendance... qui a fait instituer les parlements des classes exerçant la domination, l'autorité : dos classes gouvernantes ou dirigeantes. Possédant la puissance législative, ces parlements sont à môme de prendre, au moyen de dispositions législatives, des mesures pour sauvegarder leur propre intérêt, pour augmenter la puissance de la société qu'ils reprcsent(*nt et pour nuire aux autres sociétés.
La classe moyenne, dans les villes, a — elle aussi — recouru de bonne heure à de semblables moyens. Les organisations de corps de métiers, les représentations municipales etc. ont servi aux fins de la lutte sociale. Les clergés ont également créé des organisations, — hiérarchies, — des corps délibérants et des représentations : synodes, conciles etc. La grande masse du peuple, pour des causes inhérentes à la nature des choses, n'avait jamais pu arriver à constituer ces organisations collectives et ces représentations; aussi la lutte sociale lui a-t-elle été plus difficile.
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Aujourd Ilui les ouvriers s'organisent et des agitateurs madrés fondent des sociétés de payssns : ce n'est qu'une consé* qnenoe de l'entrée de la masse dans la mêlée sociale. Dana cette manière de procéder, il y a de la logique.
Il ne faut pas cependant perdre de vue la différence. Les classes possédantes et aisées ont plus de facilité à créer des organisations, des réunions et des représentations : le nombre des intérêts étant plus grand, ces intérôls étant plus communs, l'union étant plus étroite, les assemblées se fondent plus aisément, fonctionnent avec moins d'entraves. Les masses, ayant moins de cohésion sociale, trouvent plus d'obstacles à une organisation naturelle ^ saine et puissante; s'il se produit dans leur sein quelque organisation, ce n'est que le chef-d'œuvre éphémère de meneurs égoïstes, poursuivant des fins d'égoïsme.
En tout cas, ce qui est certain, c'est que, sans organisation, sans concentration et sans assemblée, on ne peut prendre part à la lutte sociale.
Le premier but de cette organisation, de cette concentration et de cette assemblée ne peut être que celui-ci : instituer une norme légale de la situation que la société d'où sort cette assemblée... prétend occuper par rapport aux autres sociétés, — créer le droit de la siUiatiou atteinte ou visée, en ce qui concerne la puissance dans l'État. La société qui a déjà obtenu le droit de législation dans cet Etat est évidemment la plus avantagée dans cette lutte sociale. — Acquérir ce droit ou une part dans l'exercice de ce droit: voilà donc ce à quoi tendent les classes sociales qui ne le possèdent pas encore.
Nous savons que l'histoire des États européens roule en grande partie sur la lutte que les classes inférieures ont engagée pour être admises à prendre part à la législation; qu'elles ont remporté des succès, mais partiels seulement. L'histoire de celte lutte n'est donc pas encore terminée. Après la troisième classe, arrive la quatrième. Ët de quoi s'agit-il à proprement parler? De la possibilité de lutter à armes égales dans le combat social.
Le caractère moral de la lutte sociale.
Rien n'indispose aussi gravement le penseur que de con* sidérer la lutte sociale, car Vi?nmoralité de celte lutte blesse profondément nos sentiments moraux. — Les individus sont seuls à pouvoir tenir compte des exigences de Téthique; quant aux sociétés, elles s'abattent sur leurs victimes avec une puissance destructrice que rien n*arrète. Il ne peut être question de conscience que chez rindividu; les collectivités sociales n'ont pas de conscience. Tout moyen leur est bon, pourvu qu'il mène au but. Toutes les sociétés ont conservé à cet égard le caractère des hordes sauvages, et ceci s'appli<Iuo aussi bien à la lutte sociale dans l'État qu'à la lutte des Klals entre eux. Cherchez la loyauté, la vérité et la conscience dans les relations entre les États <( les plus civilisés» du monde ! Mensonge et duplicité, déloyauté, trahison : voilà ce qu'on lit à chaque page de leur histoire t Le plus triste est que Ton ne peut pas concevoir si et quand les choses pourraient èto autrement. Supposez à la tôte - des États les hommes les plus nobles du monde, prêtez-leur les intentions les plus droites: ohl l'illusion, d'aller croire que le monde social soit régi par les monarques ! Nous avons meilleure opinion d eux et nous sommes bien éloignés de les rendre responsables de la profonde immoralité qu'il y a dans les rapports entre États.
Ne sont-elles pas devenues lieux communs, toutes ces assurances formulées dans tous les discours du trône sur l'amitié, sur la cordialité qui président aux relations avec les États voisins? Que de fois cependant des guerres sanglantes ont éclaté,... ces paroles à peine prononcées l Les
discours du iràne étaient-ils réellement aussi perfides qu'on pourrait le croire?Non 1 Seulement les courants de l'histoire» les rivalités entre États ne sont soumis en rien & la volonté
des gouvernants.
Les monarques ont beau être animés des sentiments les plus amicaux, les uns à l'égard des autres, — les armements ne cessent pas ; un instinct infaillibU avertit que toujours il suffirait d'une occasion favorable pour qu*un État se précipil&t, comme une bâte féroce, sur sa victime sans défense.
Les États se comportent donc les uns vis-à-vis des autres comme les hordes de sauvages ; ils ne suivent que d'aveugles lois naturelles ; ils ne sont retenus par aucune loi morale, par aucun devoir moral, — ils ne le sont que par la crainte qu'inspire le plus fort, — et le plus fort ne connaît ni droit, ni loi, ni traité, ni alliance, quand il peut espérer servir utilement sa cause, ses intérêts : voilà qui est, sans doute, universellement admis.
Ce qui est vrai pour les hordes sauvages et pour les relations entre États n'est pas moins vrai pour la lutte sociale, car cette lutte n'est pas dirigée par des individus, mais par des sociétés.
L'immoralité de cette lutte n'apparait nulle part aussi nettement que dans les alliances conclues entre sociétés, en vue de la victoire. De môme qu'une horde sauvage, quand seule elle n'est pas de force à en attaquer une autre, s'allie à une troisième (avec laquelle elle était récemment en hostilités) pour accabler la seconde ; de même que les États civilisés, dans leurs alliances, ne considèrent que \c\iv avantage^ leur iiiLértH, et que les ennemis acharnés de la veille s'associent monientanémentpour devenir plus puissants, sauf à se combattre le lendemain: de m^me, ce qui guide dans la lutte sociale, ce n'est point la similitude des principes, ce n'est point l'intimité des rapports, ce n'est point la communauté des opinions, — ce n'est jamais que l'avantage actuel. De même que, dans les relations internationales, la République américaine ou la llrpublique française s'allie, sans scrupule éthique, avec la Russie ; de même que la constitu-
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tionnelle et libérale Angleterre soutenait sans scrupule le régime turc ou que, en Amérique, elle favorisait les esclavagistes, de même les communautés sociales ne regardent pas à leurs alliances : dans la lutte parlementaire, des ennemis acharnés se serrent les coudes poiir remporter un avantage immédiat sur un ennemi commun ; les conservateurs les plus entôtés font cause coiiimiiiic avec les démocrates socialistes pour infliger une défaite à la bourgeoisie, sauf peut-être à s'unir le lendemain avec l'ennemi qu ils viennent de battre et à dresser en commun une embuscade à l'allié de la veille.
Ces <t perfidies » inouventrelles que les individus soient méchants et infflmes? Nullement, mais elles prouvent que les $mtifnent8 indwidueh ne jouent aucun rAle dans les luttes
entre collectivités, que les individus ne sont pas appelés à maîtriser ces luttes, que celles-ci sont dominées uniquement par les intérêts sociaux; or ces intérêts, ceux des divers cercles sociaux, tendent avec une inexorable logique à obtenir les satisfactions qu'ils réclament.
Les ttelions des hordes sawages, des sociétés et des États sont régies par une Un naturelle et aveugle.
xu.
La lutte pour rémancipation.