‹ Précis de technique histologique et embryologiqueChapitre 70 sur 133 · T E C II N T Q T’ E A P P L I Q U É E · texte numérisé non relu

T E C II N T Q T’ E A P P L I Q U É E

2° Tissu muqueux du cordon ombilical. — On choisit un fœtus jeune, par exemple un fœtus de bœuf de 6 à 10 centimètres (le tissu muqueux du cordon se rapproche du tissu connectif vrai au fur et à mesure du développement) et on le lixe par la liqueur de Millier.

Au bout d'une semaine on le lave soigneusement à l'eau, on durcit par la gomme et l'alcool, puis on fait des coupes minces que l’on colore à l'hématéine et à l’éosine et que l’on monte dans la glycérine.

Les cellules sont moins ramassées sur elles-mêmes que celles îles I ri tons.

Au milieu de la substance fondamentale on distingue quelques libres connectives minces.

On peut aussi fixer au formol, durcir par l'alcool, faire les coupes, les colorer au picro-carmin et les monter dans la glycérine.

Au fur et à mesure que le fœtus grandit, le tissu muqueux perd de plus en plus ses caractères typiques.

3 Tissu muqueux chez les embryons. — Les embryons de mammifères et d’oiseaux donnent de magnifiques exemples de tissu muqueux. On l’étudiera dans la peau d’embryons de bœuf de 5 à 10 centimètres de longueur au moins, sur des coupes faites après fixation par le liquide de Flemming, inclusion à la paratline et coloration avec les couleurs d'aniline.

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