Appareils annexés an microscope pour l'étude du sang
Il nous reste à parler de quelques appareils dont la description, aussi sommaire que possible, doit trouver ici sa place, puisqu'il s'agit d'instruments annexés au microscope, mais dont la valeur ne saura être discutée ici ; nous ne pourrions le faire que si nous nous occupions de l'étude du sang, car tous ils se rapportent à l'analyse qualitative ou quantitative des globules
(1) Ranvier, op. cit., p. 38.
ronges. Nous voulons parler des microspectroscopes et des appareils employés pour la numération des globules du sang.
A. Microspectroscope .
Sans donner ici des détails sur ce qu'on appelle l'analyse spectrale du sang, rappelons-en rapidement le principe. Hoppe Seyler et Yalentin, en Allemagne; Stokes et Sorby, en Angleterre ; Claude Bernard et Paul Bert, en France, appliquant à l'étude du sang le procédé d'analyse découvert par kirchhofî et Bunsen, ont montré que, lorsqu'on regarde à travers un prisme (spectroscope) une solution de sang artériel très-étendue, éclairée par la lumière solaire, ou par la flamme d'une lampe, au lieu d'observer le spectre lumineux ordinaire, on voit ce spectre interrompu par de larges bandes obscures (spectre d'absorption du sang), dont le nombre, la position et l'étendue varient selon que l'on examine du sang oxygéné ou du sang non oxygéné (spectres de l'hémoglobine oxygénée et de l'hémoglobine réduite). La quantité de sang à étudier peut être trop faible pour être examinée au spectroscope ordinaire ; on a donc songé de bonne heure à combiner le micro-
MICROSPEGTUOSCOPES. 121
scope avec le spectroscope, en un mot, à construire un microspectroscope , qui pouvait, de plus, recevoir de nombreuses applications en physiologie expérimentale.
Nous ne parlerons ici que du microspectroscope de Sorby, dit spectroscope à vision directe, le plus récemment imaginé et le plus employé aujourd'hui. La disposition de cet appareil consiste simplement en ce que Toculaire du microscope est remplacé par un spectroscope qui décompose la lumière envoyée par l'objet (globule de sang) mis au point. Mais un, spectroscope formé dun seul prisme dévierait trop fortement la lumière; il faut un appareil qui disperse, décompose la lumière sans la dévier : c'est ce qu'on obtient par des combinaisons analogues, mais inverses de celles qui [voy. plus haut, p. 24) ont permis de construire des lentilles achromatiques, c'est-à-dire réfractant la lumière sans la décomposer. A cet effet, on se sert de spectroscopes constitués par plusieurs prismes de substances différentes, accolés les uns aux autres, et dont l'association compense la déviation que chacun, en particulier, ferait subir aux rayons lumineux, tout en laissant la dispersion se produire (le spectre se former).
C'est ce qu'on appelle un spectroscope à vision directe.
La figure 26 montre que ce spectroscope à vision directe peut être construit sous forme d'oculaire, que l'on adapte à yolonté au tube du microscope : en d, se trouve la fente, qui, comme dans tout spectroscope, peut s'élargir ou se rétrécir en tournant le bouton de vis «.
FiG. 26. — Microspectroscope oculaire (spectroscope à vision
directe).
Mais à ce même niveau se trouve une disposition importante : c'est le prisme rectangulaire e,
MIGROSPEGTROSGOPES. 123
à réflexion totale. Ce prisme masque la moitié de la fente du spectroscope et permet de faire pénétrer dans cette fente les rayons lumineux venus (par la lentille/) d'une flamme placée latéralement. On Yoit, en d, b, la direction que suivent les rayons subissant la réflexion totale sur ce prisme. On peut, de cette façon, observer à la fois deux spectres, l'un au-dessus de l'autre, ce qui permet de comparer les résultats obtenus.
Supposons qu'il s'agisse d'examiner une goutte de sang au microspectroscope : on commence par observer cette goutte de sang au microscope, avec un grossissement quelconque, d'après le procédé habituel. Quand on a obtenu une bonne mise au point, on retire l'oculaire et on le remplace par le spectroscope oculaire. V. Fumouze, à l'excellent travail duquel nous avons emprunté la plupart de ces détails sur l'emploi du microspectroscope, donne une figure du spectre observé dans ce cas, ainsi que de celui qu'on obtient en examinant de même un capillaire de la membrane natatoire d'une grenouille. La première condition, ajoute V. Fumouze, pour qu'un objet examiné au microscope donne un spectre bien net, c'est que l'image formée
12i APPAREILS ANNEXES DU MICROSCOPE.
par l'objectif du microscope ait une largeur au moins égale à celle de la fente du spectroscope oculaire. De telle sorte, par exemple, que si l'on donne à cette fente Touverture déjà exagérée d'un quart de millimètre, un objet microscopique n'ayant qu'un quarantième de millimètre de largeur fournira, avec un objectif grossissant seulement 10 fois, une image réelle et renversée ayant précisément un quart de millimètre de diamètre, c'est-à-dire la largeur de la fente.
B. Appareils pour la numération des globules du sang.
Nous devons dire tout d'abord que l'idée d'appliquer le microscope à l'étude de la richesse du sang en éléments figurés remonte à une vingtaine d'années. C'est à Vierordt que revient l'honnenr d'avoir le premier imaginé une méthode de numération. Le sang dilué était étendu sur une lame porte-objet en lignes étroites et régulières : on laissait sécher à l'air libre, puis on plaçait la préparation sous le microscope et on comptait les globules en s'aidant d'une lame micrométrique placée sur le sang desséché.
Il est inutile de faire ressortir le peu de précision de ce procédé. Aujourd'hui on s'applique
à effectuer la numération des globules, non plus sur une surface, mais dans un volume déterminé de dilution. D'après Hayem, c'est à Cramer (1) que revient Thonneur de ce perfectionnement important. L'appareil de Cramer, dit Hayem, se composait d'une lame porte-objet, sur les bords de laquelle sont collées deux bandes de verre très-minces, et partout d'égale épaisseur. Sur ces deux lamelles est placée une autre lame semblable à la première. On a ainsi un espace capillaire de section rectangulaire, ayant pour hauteur l'épaisseur des lamelles. Après avoir déterminé, par une mensuration faite au microscope, le volume de cet espace, Cramer faisait une dilution de sang à l'aide d'eau salée à 1/200'' et en se servant de tubes très-bien calibrés. Il faisait ensuite pénétrer une partie du mélange dans l'espace en question, et, en s'aidant d'un oculaire dans lequel était une glace quadrillée, il comptait les globules dans un espace d'une étendue déterminée. Il arrivait ainsi, à l'aide d'une formule calculée d'avance, à connaître le chiffre des globules contenus dans 1 millimètre cube de sang.
Nous allons voir que les appareils actuellement
(1) Cramer, Nederl. Limcet, 1855.
employés ne sont, en somme, que des perfectionnements de celui de Cramer; les procédés que nous allons rapidement décrire sont au nombre de deux : celui- de Malassez, celui de Hayem.
Procédé Malassez. — Les appareils propres au procédé de Malassez sont : le mélangevr Potain et le capillaire artificiel.
Le mélangeur Potain se compose d'un fin tube capillaire en verre (fîg. 27), présentant sur son trajet, au voisinage de l'une de ses extrémités, une dilatation ampullaire, dans l'intérieur de laquelle se trouve une petite boule en verre, parfaitement mobile. A l'une des extrémités du tube on adapte un petit tuyau de caoutchouc ; l'autre extrémité du tube est effilée en pointe. Cet appareil représente donc en somme une pipette, mais une pipette graduée très-exactement, et de telle sorte que la capacité de la partie dilatée soit 100 fois plus grande que la capacité de toute l'étendue du tube capillaire, depuis l'ampoule jusqu'à l'extrémité effilée en pointe. Un trait placé de chaque côté du renflement (fig. 27) indique d'une façon précise le niveau auquel les proportions se trouvent exactes. Voici, dit Malassez, comment on
se sertde cet instrument pour faire un mélange au centième : on plonge la pointe du tube dans le sang à' examiner et on aspire doucement par le tube en caoutchouc, de façon à faire monter le sang jusqu'au niveau du trait placé au-dessous de l'ampoule.
On aspire alors le sérum artificiel préparé d'avance pour a dilution (ce sérum est ainsi composé : 1 volume d'une solution de gomme arabique, ayant au pèse-urine une densité de 1,020, et 3 volumes d'une solution, à parties égales , de sulfate de soude et de chlorure de sodium, ayant également une densité de 1 ,020). On remplit ainsi la dilatation jusqu'au niveau du trait supérieur.
Pour mélanger, on agite en tous sens l'appareil, de façon que la petite boule inté-
flM
rieure, mise en mouvement, brasse complètement le liquide. Il est clair, d'après ce qui a été dit plus haut de la capacité relative de l'ampoule et du tube sous-jacent, que l'on obtient en définitive, dans l'ampoule, une dilution de sang au centième.
Le capillaire artificiel est destiné à recevoir ce sang dilué. C'est une petite bande de verre ayant environ 2 à 3 centimètres de longueur sur 4 cà 5 millimètre d'épaisseur ; elle est fixée sur une glace porte-objet, et présente, dans son intérieur, très-près de sa face supérieure, un canal aplati de haut en bas^ dont la coupe a la forme d'une ellipse : Tune des extrémités de ce capillaire artificiel est libre; l'autre, relevée en tube, communique avec un fin tube de caoutchouc. — C'est par l'extrémité libre qu'est introduit le sang dilué, par une petite manœuvre que le lecteur devinera sans peine, d'après la description des instruments ; nous insisterons seulement sur la nécessité de rejeter les premières gouttes que Ton fait sortir du mélangeur, car elles représentent, non du mélange sanguin, mais du sérum artificiel qui était resté dans la longue portion de l'appareil.
Pour comprendre maintenant comment se fait
NUMÉRATIOiN DES GLOBULES DU SANG. 129
la numération, après ce que nous avons dit de la manière de procéder de Cramer, il nous suffira d'indiquer ici que le capillaire artificiel de Malassez, tel qu'on le trouve chez les fabricants, est calibré et cubé. Les chiffres qui sont gravés sur la lame porte-objet, indiquent quelle est sa capacité pour un certain nombre de divisions.
FiG. 28. — Capillaire artificiel de Malassez.
Dans la première colonne [voij. à droite dans la fig. 28) sont inscrites les longueurs en millièmes de millimètres ; dansla seconde, les capacités correspondantes, en fractions de millimètre cube. Le capillaire représenté figure 28 a, pour une longueur de 500 (A, une capacité égale à la 150^ partie d'un millimètre cube. — Le capillaire rempli de sang dilué est porté sous le microscope,
i30 APPAREILS ANNEXES DU MICROSCOPE.
et en l'observant avec un oculaire et un objectif donnant un grossissement de 100 diamètres, on obtient une image semblable à la figure 29. Si l'oculaire est muni d'un micromètre quadrillé, il est facile de compter, carrés par carrés, les globules compris dans toute la portion du canal recouverte par le quadrillage. Etant connue la valeur des divisions du micromètre oculaire (1), on sait aussitôt quelle est la longueur de tube dans laquelle les globules ont été comptés. Dès lors, en multipliant le nombre des globules comptés : l'' par le chiffre qui se trouve sur la lame porte-objet, en regard de la longueur dans laquelle les globules auront été comptés ; 2° par le titre du mélange (1/100), on obtient le nombre de globules contenus dans 1 millimètre cube de sang.
Procédé Hayem. — D'après M. Hayem, l'emploi du capillaire artificiel^ que nous venons de décrire, ne serait pas sans inconvénient ; le mélange sanguin, se composant d'un liquide avec des éléments solides (globules) en suspension, ne doit pas pénétrer d'une manière homogène dans un espace capillaire ; il est probable que ces deux éléments constituants, liquide et glo-
(1) Voy. p. 109.
billes, ne se répartissent pas alors d'une manière égale, la partie liquide s'introduisant dans l'espace capillaire plus facilement que les parties solides. M. Hayem a donc proposé, pourlanumé-
FiG. 29. — Capillaire artificiel rempli de sang dilué et observé ^ au microscope avec un micromètre oculaire quadrillé.
ration des globules, un appareil qui écarte cette cause d'erreur, en même temps qu'il simplifie les maaœiivres de l'opération.
On dilue le sang dans une sérosité naturelle,
telle que celle obtenue par ponction dans les diverses formes d'hydropisie ; pour faire le mélange, on commence paraspirer le sangavecune pipette graduée (2 à 5 mm. cubes de sang) ; puis on le porte dans une éprouvette, qui contient déjà 500 millimètres cubes de sérum(fîg, 31). Il suffit de souffler dans le tube en caoutchouc que porte la pipette pour faire tomber le sang au fond de l'éprouYette, et en aspirant deux ou trois fois de suite un peu de sérum qu'on repousse aussitôt, on vide facilement tout le tube capillaire. On introduit alors dans la petite éprouvette, contenant le sérum et le sang, un agitateur terminé par une petite palette (fîg. 31), et on imprime à cette baguette de verre ui\ mouvement de va-et-vient assez rapide, jusqu'à ce que le mélange soit bien égal. On place alors une goutte de ce mélange dans une cellule trèsexactement calibrée et qui remplace le capillaire artificiel de Malassez. Cette cellule (fig. 30) est formée par une lamelle de verre mince, perforée à son centre (de manière à présenter un trou d^environ 1 cent, de diamètre), et collée sur une lame de verre porte-objet parfaitement plane. La lamelle, de verre avant été amincie d'une quantité mathématiquement déterminée à l'aide
du sphéromètre , on a ainsi u ne cavité dont la hauteur est mathématiquement connue. La hauteur choisie de préférence par Hayem et Nachet est celle d'un cinquième de millimètre. — En déposant au centre de la cellule une goutte du mélange sanguin et en la recouvrant immédiatement par une lamelle de verre très-plane qui
FiG. 30. — Cellule calibrée pour la numération des globules.
vient reposer sur les bords de la cellule, on obtient ainsi une lame de liquide à surfaces parallèles, dont l'épaisseur est d'un cinquième de millimètre. Pour réunir ensemble la lamelle couvre-objet et la cellule, on met un peu de salive sur les bords de la préparation : le liquide visqueux s'infiltre entre les deux plaques et s'oppose à la fois au glissement de la lamelle et à Févaporation de la goutte de mélange sanguin. La préparation est alors terminée, et il ne reste plus qu'à compter les globules.
DuYAL. — Technique. 8
J3't APPAREILS ANNEXES DU MICROSCOPE.
A cet effet on a disposé dans l'oculaire une glace sur laquelle est gravé un carré, et le tube rentrant du microscope est enfoncé dans sa monture jusqu'à un trait calculé de façon que le côté du carré ait, avec l'objectif dont on se sert^ une valeur d'un cinquième de millimètre, soit
FiG. 31. — Éprouvette et agitateur (l'Oî/. p. 132).
celle de l'épaisseur de la cellule (voy. ci-dessus, p. 112, le procédé employé pour obtenir cette graduation). On a donc ainsi sous les yeux la projection d'un cube d'un cinquième de millimètre de côté. Au bout de quelques minutes les globules sont tombés par leur propre poids au fond de la cellule : il est donc facile de les mettre au point et de compter ceux qui sont
contenus dans un cube d'un cinquième de millimètre de côté. Rien de plus simple alors, en multipliant par 125 (car 125 exprime le rapport entre un cube de 1 millimètre de côté et un cube de 1/5 de millimètre de côté), que d'obtenir ce que renferme en globules 1 millimètre cube du mélange, et, en multipliant le dernier chiffre trouvé par le titre du mélange, que de connaître la yaleur en globules de 1 millimètre cube du sang sur lequel on a expérimenté.
En terminant l'étude du microscope et de ses appareils annexes par la description des appareils destinés à la numération des globules du sang, nous ayons du même coup donné la notion la plus haute des applications du microscope aux besoins de la pratique médicale. Aussi croyons-nous inutile aujourd'hui de terminer cet article par un plaidoyer en faveur des études microscopiques. Si elles ont été fort décriées à certaines époques, c^est que les observateurs se sont trop souvent hâtés de généraliser toute une théorie sur quelques petits faits découverts à l'aide de l'instrument grossissant. Il en a été du microscope comme de tous les moyens d'étude ou d'action qui se sont trouvés à la disposition
du médecin, et qu'il a trop souvent youIu regarder dès le début comme la clef de tous les phénomènes, la panacée universelle de toutes les affections. La transfusion du sang était à peine indiquée comme possible, qu'on voulait l'appliquer à tous les états pathologiques, même à la folie et à la vieillesse : une étude plus sage en a ramené la valeur aux justes limites dont ]3ersonne aujourd'hui ne méconnaît la haute importance. De même pour les études microscopiques : pour ne citer que les interprétations hâtives des tout premiers temps, rappelons qu'à peine Leeuwenhoeck avait-il appliqué le microscope aux études de physiologie et de pathologie, que déjà Boerhaave construisait toute une partie de sa théorie de l'obstruction sur la structure du globule sanguin, telle que l'avait indiquée Leeuwenhoeck; Nylandre prétendait que la plupart des maladies contagieuses étaient dues à des insectes microscopiques. N'est-ce pas là l'image la plus frappante du besoin de généraliser qui poursuit l'esprit humain ? A peine la science possède-t-elle deux ou trois faits, que déjà on en bâtit un système tout entier. Cette tendance a son bon et son mauvais côté : bon, en ce sens qu'elle pousse à d'activés recherches ; mauvais,
puisqu'elle fait éprouver à la marche de la science des oscillations, des secousses, dont profite la critique des détracteurs. C'est ce qui est doublement arrivé pour les études microscopiques.
Consultez (Appareils annexes et maniement du microscopes) :
HuGGiNs (William), On tlie prismatic examination of microscopie objects [Transact. of the roy. microscop. Society. — Quarterly Journal of microscopical scien., july 1869).
MoiTESsiER (A.), De l'emploi de la lumière polarisée dans l'examen microscopique des farines. Paris, 1866. (Extrait des Mém. de L'Acad. des scien. et lett. de Montpellier, 1866.) — La photographie appliquée aux recherches microscopiques. Paris, 1866.
SoRBY (H. F.), On the application of spectrum analysis to microscopical investigations, and especially to the détention of blood stains {Chemical News, 1865, p 18G, 194, 232, 256). — On a définitive méthode of qualitative analysis of animal colouring matters, by means of the spectrum microscope [Proceedings of the royal Society of Lù?ido7i, 1867, t. XV, p. 433). — On a new method of printing a description of the spectra seen with the spectrum-microscope {Chemical News, 1867, t. XV, p. 2'20). — On some technical applications of the spectrum-microscope {Cheinical News, 1867, t. XX, p. 279).
Stricker (S.), Untersuchungen in microspectrum (Pfluger's Archiv, 18G8, Bd. I).
Herapath (W.), On the use of the spectroscope and microspectroscope in the discovery of blood stains and dissolved blood {Chemical News, 1868, t. XVII, p. 113).
Hall (W.H.), On a new form of condenser {Qua^^terly Journal
■ microscop. scien. july 1868, p. 108).
Heisch (C), On the improvement of Nachet's stero-pseudoscopicbinocular microscope {Quart. Journ.of microscop. scien. <, july 1868, p. 111).
Benecke (B.), Die photographie als Hulfsmittel mikroskopicher Forschung. Nach dem Franzôsischen von A. Moitessier. Braunschweig, 1868, in-S".
Valentin (G.), Die Anwendung des binocularen Mikroskopes^ [Zeitsch. f. rat. Medic. 1869, B. XXXIV, p. 214).
Lankester (F.R.), Note on a new means of examining blood underthe microscope, and on the blood fluids of invertebrates, and on a natural standard of registring absorption spectra [Quarterly Journal ofmicroscopic science /}\n\j 1869, p. 296).
Girard (J.),La chambre noire et le microscope (m Photographie pratique, 2« édition. Paris, 1870).
FuMouzE (V.), Les spectres d'absorption du sang. Paris, 1871.
Malassez (S.), De la numération des globules rouges de sang. Thèse de Paris, 1873. — Nouvelle méthode de numération des globules rouges et des globules blancs du sang {Arch. de Physiol. 1847.) — Nouveaux procédés de micrométrie (^rcA. de Physiol. 1874, Laborat. d'hist. du Collège de France^ année 1874, p. 26).
HoFMANN, Beitrag zur spectralanyse des Blutes {CentrbltL 1875^ n° 24).
Hayem (G) et Nachet (A.), Sur un nouveau procédé pour compter les globules du sang {Compt. rend, de l'Acad. des scien.^ n» 16, 6 avril 1875, p. 1083).
Hayem (G.), De la numération des globules du sang [Gaz. hebdom., 7 mai 1875).