‹ Précis des leçons d'architecture, 1 données a l'École royale polytechniqueChapitre 10 sur 38 · III- Sr.trrio · texte numérisé non relu

III- Sr.trrio

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soutiens et de parties soutenues , auxquels , pour plus de briAfé(é, nous conservons le nom d'ordre, que par les noms de premier, deuxième, troisième, quatrième et cinquième ordre.

Lorsque dans un mémo édifice il se rencontre des pilastres engagés et des colonnes, comme les premiers ne diminuent pas, un donne au chapiteau moins de saillie sur le nu du pilastre que sur celui de la colonne, afin que la saillie du chapiteaupilastre sur l'entablement ne diffère pas trop de celle du chapiteau-colonne.

Les corniches des appartements différant plus ou moins de < elles des ordres, et peuvent leur ressembler, à quelque légère différence près, si les appartements ont une hauteur raisonnable; mais s'ils sont trop bas, ce que l'on ne peut quelquefois éviter, il faut donner à ces corniches peu de hauteur et beaucoup de saillie, afin de relever en apparence le plafond de la pièce. De plus, comme, daus l'intérieur, la lumière est bien moins vive qu'à l'extérieur, et qu'en consacrant de l'argent à des moulures, il est bon que l'on puisse du moins les distinguer, on les prolilera de manière qu elles fassent, les unes avec les autres, non des angles droits, mais des angles aigus avec un petit intervalle entre elles, afin de produire un noir qui les détache encore mieux.

Nous avons dit que lorsque les soutiens isolés, soit colonnes, fied> ' soit pilastres, soit pieds-droits, étaient fort éloignés les uns des autres, alors, au lieu de les réunir par des plates-bandes, on les réunissait par des arcs. On nomme arcade l'espèce d'ouverture qui résulte de cet arrangement.

Les arcades peuvent être continues ou alternatives, c est-àdire, séparées par des entre-colonnes, par des portes, par des croisées ou par des niches. Dans le premier cas, les a\e> des soutiens sont ^dément éloignés les uns des autres. Dans le deuxième, ils ne le sont pas.

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