FORMES ET PROPORTIONS. ^3 I» PART
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mauvaise construction ; ni de mutules, plutôt faites pour traîner une corniche que pour la soutenir; ni de dcnticules, qui ne signifient rien ; mais on y rencontre encore des tri— glyphes , représentation inutile de l'extrémité des pièces d'un plancher, dans les cas où ce plancher existe, et fausse dans ceux où il ne doit pas exister ; un chapiteau ionique, dont la saillie des volutes ne soulage nullement la portée de l'architrave; un chapiteau corinthien, qui ne remplit guère mieux sa fonction, vu la forme et la faiblesse de son tailloir ; enfin, on y trouve encore des bases dont le célèbre Lagrange a démontré l'inutilité, bases qui gênent la circulation,. et peuvent même causer les accidents les plus graves dans les édifices où l'on se porte en foule.
D'après toutes ces considérations, nous avons cru devoir pr oa°u* c * u .ïc* présenter une autre suite de proûls dans laquelle nous avons d ™r« u supprimé les triglyphes, comme on l'a fait à la chapelle d'A- punthe * graule à Athènes, aux bains de Paul-Émile à Rome, au Colisée, et à l'amphithéâtre de Nîmes ; dans laquelle nous avons susbtitué au chapiteau ionique un chapiteau semblable à ceux du château d'Anct, de la salle des Antiques au Louvre, du parvis du Val-de-Grâce, etc. ; dans laquelle nous avons donné au chapiteau du cinquième ordre un tailloir carré sans volutes, comme à ceux du tombeau de Milassa, à ceux de la Tour des Vents à Athènes, et à ceux des colonnes de l'ancien château de Meudon, bâti par l'Abbale; suite dans laquelle enfin nous avons supprimé toutes les bases, à l'imitation des Grecs dans tous leurs ordres doriques, et même quelquefois dans les ordres corinthiens, tels que celui de la Tour dès Vents, etc., etc.
Par une conséquence toute simple, les différents détails dont nous venons de parler ayant disparu, nous avons été naturellement conduit à ne plus désigner les différées systèmes de
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