COMPOSITION
par des cntre-colonnements, comme dans la planche 8, tantôt par des arcades , ou tout à la fois par les uns et les autres , comme dans la planche 9 ; ils peuvent être appliqués contre les codifiées (planche 8, fig. 10, 11, 12, 13), ou pratiqués dans leur épaisseur (fig. 14); être ouverts sur la face et sur les ailés (fig. 8 et 9), ou seulement sur la face (fig. 1 3 et 1 4) ; enfin ils peuvent être à jour (fig. 15).
Quelquefois les porches embrassent toute Jajargeur et toute la hauteur de l'édifice, comme dans les temples à antes , proslyles, périplères, diptères et pseudodiptères, en usage chez les anciens (fig. 3, 4, 5, 6 et 7); ils n'embrassent quelquefois qu'une partie, soit de la hauteur, soit de la largeur de l'édifice (fig. 11 et 1 2) ; enfin ils n'occupent souvent qu'une partie de l'une et de l'autre (fig. 13).
Quelle que soit leur disposition, les Dorches peuvent offrir un assez grand nombre d'ouvertures, ou n'en offrir qu'une seule (fig. 1, 2 et 10, et planche 9, fig. f*2, 3 et 4). Les porches ouverts par des entre-colonnements conviennent plus particulièrement aux édifices les plus considérables, et les autres à ceux qui le sont moins.
Les vestibules, ainsi que les porches, ont presque toujours plus de largeur que de profondeur; ils en diffèrent en ce. qu'ordinairement on les ferme de murs simplement percés par des portes; il est rare qu'on les ouvre d'une autre manière.
Quelle que soit la forme d'un vestibule, s'il n'est pas d'une grande étendue, il peut n'être formé que par quatre murs (fig. 1); et si son étendue est assez considérable, on doit y employer des colonnes pour diminuer la portée des planchers, ou le diamètre, et par conséquent la hauteur des voûtes (fig. 2) : on peut diminuer le nombre de ces colonnes, comme fig. 3 ; enfin on peut le réduire à quatre , comme fig. 4 ; ces colonnes ou ces files de colonnes peuvent diviser les vestibules, ou
PARTIES DES ÉDIFICES. g3 IL PARTIS.
également, comme dans les exemples ci-dessus, ou inégalement, comme dans les figures 5 et 6.
A la suite des vestibules, on place les escaliers dont l'objet t«»ucr». est d'établir une communication entre les divers étages d'un punebe u. édifice. Le plus naturel est celui qui monte en droite li- simples, gne (ûg. 1); si l'édifice est très-fréquenté, on peut le faire plus large (fig. 2), ou le doubler comme dans la figure 3 ; chacun de ces escaliers combinés avec eux-mêmes engendrent ceux représentés fig. 4, 5 et 6; lorsque l'espace ne permet pas de les faire en droite ligne, on les replie sur eux-mêmes comme fig. 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14 et 15; dans tous les cas, pour les rendre moins fatigants, on doit ménager du moins un palier d'un étage à l'autre ; la hauteur des marches, et par conséquent des rampes qui en sont formées, doit être la moitié de leur largeur; largeur qu'à l'égard des marches on nomme giron. Lorsque dans un même étage un doit communiquer à un grand nombre de pièces, on
l'entoure de paliers, tantôt soutenus par des murs, et tantôt p ?*£*»par des colonnes, pour donner plus de jour dans les parties i'i«t
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On peut faire des salles carrées, rondes, ou en demi-cercle, des salles plus larges que longues, ou dont la longueur surpasse pum-be* 12, la largeur ; forme la plus ordinaire : quelquefois ces dernières 13 el U salles se terminent en demi-cercle par un bout ; les unes et les autres sont couvertes, soit par les plafonds, soit par différentes , riir , f „ rmw espèces de voûtes. < " v """* -
Quand les dimensions des salles sont peu considérables, les murs, les plafonds et les voûtes font tous les frais de leur com- " position ; mais lorsqu'elles ont beaucoup d'étendue, on y pratique des divisions, par des colonnes ou des files de colonnes, comme dans les vestibules, et pour la même raison : il y a cette