PARTIE M COMPOSITION
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différence, que, dans les vestibules, les divisions peuvent être
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mn\\nn dy égales ou inégales: au lieu que dans les salles, la partie du
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r..i«miVf. milieu doit toujours être plus large que les ailes ou bas-côtés qui l'accompagnent. Ces files de colonnes peuvent régner tout autour des salles, comme pl. 12, fig. 1 , de trois côtés, fig. 2, ou seulement de deux, fig. 3.
Afin d'augmenter la superficie ou l'aire d'une salle, sans cependant rien changer à ses dimensions, sur deux des côtés de cette salle, sur trois, ou même tout autour, on Double» place quelquefois une seconde galerie au-dessus de la pre-
me'nunii'a'îre mière. Si la pièce n'a pas trop d'étendue, on peut supprimer les colonnes de la galerie supérieure, et par là faire de cette galerie une espèce de tribune : alors les colonnes inférieures qui resteront ne serviront plus au soutien du plafond ou de la voûte, qui, dans ce cas, portera sur les murs ; mais elles n'en seront pas moins convenablement employées, puisqu'elles soutiendront le plancher de la tribune. (Hig. 4 ; et planche 14, fig. 3.)
cm «i«im Lorsque dans une salle on place deux rangs de colonnes l'un dou U prtft?? r sur l'autre, on doit toujours la couvrir d'un plancher; une voûte •ux vôaîe»** lui donnerait trop d'élévation, et de plus surchargerait les colonnes, qui, dans ce cas, ne peuvent avoir qu'un diamètre peu considérable. (Fig. 7.)
Quand une salle de cette espèce est ronde ou carrée, et que ses dimensions sont considérables» le plafond doit présenter la figure d'un cône ; parce que si ce plafond était plat, son étendue serait eiTrayantc. (Pl. 14, fig- 5 et 7.) Minum ^cs P'^ ces rondes qui sont voûtées ne peuvent guère s'éclaid 'j! •wrer le îw rcr *I ue P ar UQ i our ^^onlaA et ménagé à leur sommet (pl. 1 4, fig. 1 , 2 et 4) ; on peut éclairer de cette manière la plupart des autres pièces; cependant pour celles-ci il serait bon de
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préférer les jours verticaux. Lorsque les deruières sont plafonnées, on le9 éclaire par des fenêtres ordinaires pratiquées dans les murs; quand elles sont voûtées, on peut les éclairer par de grandes ouvertures demi-circulaires, et placées à la partie supérieure de leurs extrémités, ou seulement à l'une de ces estrémités; si ces ouvertures ne suffisent pas, ou qu'on en puisse pratiquer dans cet endroit, on les pratiquera latéralement, après avoir transformé en voûte d'arête la voûte en berceau.
Indépenda comment de celte raison, on ne doit jamais man- uj M d ° 0 l JÎ , eilt quer d'opérer cette transformation dans les voûtes des salles, [J^/j " des vestibules, etc., quand rien ne s'y oppose, vu la grande r * lc f £" l î,. bcr " économie qui résulterait de la diminution du nombre de colonnes : diminution considérable, quand même, au lieu d'une seule colonne, on en emploierait deux pour recevoir la retombée de la voûte d'arête, dans le cas où la salle aurait cinq entre-axes, et où ceux-ci seraient très-larges. (Planche 13, flg. 1,3 et A.)
D'après l'examen et la comparaison des divers édifices d« antiques, tels que le temple de la Paix, celui du Soleil et de la % Jilles avrr !r*ur Lune, les Thermes de Dioctétien, la Rotonde à Rome, etc., àsf" d * 3 nous avons fixé la hauteur des salles voûtées, dont le plan est parallélogrammique, à une fois et demie leur largeur entre les colonnes; à une fois pour les salles carrées et rondes; à une fois pour les salles plafonnées, si elles sont plus longues que larges, et à moins d'une fois si elles sont carrées ou rondes. Généralement parlant, les pièces dont les dimensions sont inégales étant presque toujours des pièces centrales, par conséquent plus vastes que les autres, elles n'ont pas besoin En ,., doiyeD , d'avoir autant de hauteur, par .rapport à leur largeur, pour ^.^«è^! que le volume d'air qu'elles renferment soit relatif à leur SwirT" 1
Il* PARTIE. OC
II» Section. COMPOSITION.
étendue. Quant à l'exactitude de tous ces rapports , on doit les observer exactement pour la facilité de l'étude; mais on ne doit point d'ailleurs en être esclave ; il ne faut les considérer que comme des points dont on peut s'éloigner ou se rapprocher, un peu plus ou un peu moins, dans la composition, selon que les convenances particulières ou que l'ensemble de l'édifice pourront l'exiger.
On n* doit Ce ne sera que dans quelques cas particuliers que l'on r»Ycm P iÇ£ pourra employer des colonnes courtes dans les intérieurs.
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{™iïîtK<i"l lorsque les salles ont cinq entre-axes entre les colonnes, les colonnes du cinquième ordre avec leur architrave ne peuvent atteindre au centre de la voûte ; elles n'y parviennent qu'au moyen du stylobate placé, dans ce cas, au-dessus des architraves, pour les renforcer et les rendre plus capables de soutenir le poids de cette voûte. Dans les salles de trois entre-axes, ou les vestibules, où ce stylobate est inutile , et dans lesquels la voûte repose immédiatement sur l'architrave, lorsqu'on n'emploie pas le cinquième ordre, on ne peut faire usage que du quatrième; ou bien les entre-colonnes deviendraient trop étroits.
^t^'urc II est des personnes qui ne manquent jamais de placer des £n?î«iïn" entablements complets sur les colonnes des intérieurs, et qui Kw/îè/',?!»- croiraient blesser les règles les plus inviolables de ce qu'ils r ° od * appellent l'architecture, s'ils en agissaient autrement. La vérité est que rien ne choque plus le bon sens dans un intérieur, qu'une corniche dont la saillie ne sert qu'à dérober à l'œil une partie de la voûte. Il y a cependant un cas où on peut l'employer, c'est lorsqu'un ordre soutient un plafond, parce qu'alors la corniche, par sa saillie, contribue à diminuer la portée de ce plafond.
^miim" decoration architectonique des salles, ainsi que celle des
PARTIES DES ÉDIFICES. g7 II« PARTIE.