II. — Teigne tondante
Elle est fréquente dans les écoles parisiennes, où elle constituait une véritable calamité par sa contagiosité facile et sa résistance désespérante au traitement, avant que Sabouraud n'ait fixé la technique grâce à laquelle on obtient la guérison.
Elle se présenle de toute autre façon que le favus; il n'y a ici ni godets, ni croûtes, mais seulement des plaques disséminées dans le cuir chevelu, au niveau desquelles les cheveux sont cassés à quelques Apert. — Précis des Mal. des Enfants. 12