‹ Précis des médicamens antipsoriques homéopathiques, de leur sphère d'action principale et de leurs propriétés caractéristiquesChapitre 13 sur 66 · SUR LA RÉPÉTITION DES DOSES HOMÉOPATHIQUES · texte numérisé non relu

SUR LA RÉPÉTITION DES DOSES HOMÉOPATHIQUES

Dans les précédentes éditions de YOrganon, j'ai recommandé de laisser une seule dose d'un médicament homéopathique bien choisi produire tout son effet, avant de la répéter, ou d'en donner un nouveau. Cette doctrine était fondée sur l'expérience, qu'en donnant une dose plus forte d ? un médicament, même bien choisi (ainsi qu'on le propose depuis quelque temps par une marche rétrograde), ou bien en donnant plusieurs petites doses à de courts intervalle», on n'obtenait presque jamais de ce médicament toute l'amplioration possible, dans le traitement des maladies, et surtout des maladies chroniques. En procédant ainsi, non seulement la force vitale ne peut passer tranquillement du désaccord produit par la maladie naturelle au changement que lui imprime la maladie médicamenteuse semblable, mais encore elle éprouve un tel orage et un tel bouleversement par l'effet d'une forte dose, ou de plusieurs petites doses réitérées , quoique choisies homéopathiquement, que dans la plupart des cas , la réaction , loin de contribuer à la guérison , est plus nuisible qu'utile. Aussi long-temp% donc qu'on n'avait point découvert un procédé plus salutaire que celui que j'ai enseigné autrefois, la règle de sûreté philantropique , si non jiivatj modo ne noceatj prescrivait au médecin vraiment homéopathique, qui a pour but suprême le salut de l'humanité, de n'administrer, en général, qu'une seule dose à-lafois , choisie bien homéopathiquement , de la donner la plus petite possible , et de lui laisser le temps d'épuiser son action. Je dis la plus petite, parce que c'est une règle homéopathique qu'aucune expérience au monde ne pourra démentir, que la dose la plus convenable , quoique la plus petite, tant

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