‹ Précis des médicamens antipsoriques homéopathiques, de leur sphère d'action principale et de leurs propriétés caractéristiquesChapitre 12 sur 66 · XXIJ MEMOIRE DU DOCTEUR HERING · texte numérisé non relu

XXIJ MEMOIRE DU DOCTEUR HERING

teur Mgidi. En fixant généralement cinq onces d'gÉfcfeommi véhicule, les observations diverses auraient une^ipfe uni forme. Il est facile de diminuer ou d'aupmenter les doses suivant la susceptibilité des malades, en faisant dissoudri dans Feau, tantôt un seul, tantôt plusieurs globules, et menu une goutte entière de la dixième puissance. Dans un flacoi rempli jusqu'aux deux tiers, on secouera le liquide jusqu'i cinq fois ; dans un verre ordinaire, on pourra remuer jusqu'à dix fois. Cependant ces secousses et cette agitation doivent être limitées si on ne veut pas regagner la puissance mé dicinale dont on a obtenu la diminution par la masse du véhicule.

De cette manière nous pourrions sans crainte donner lef remèdes les plus énergiques dans les maladies aiguës, et répéter a de très courts intervalles de cinq à quinze minutes, les doses des remèdes d'une action passagère. Uipécacuanha donné sous cette forme (X dans cinq onces d'eau) n'agit tout au plus que pendant une demi-heure. Puisse cette application devenir bientôt générale, et conduire à d'heureux résultats. De même que la répétition des doses, dans les maladies chroniques les plus opiniâtres, nous a fait obtenir des succès plus rapides, de même cette application des remèdes étendus au moyen de l'eau sera de la plus grande utilité dans les développemens les plus aigus de la psore, et dans toutes les maladies violentes. Ainsi notre art bienfaisant parviendra à obtenir ce que jusqu'à présent on pouvait a peine en attendre. C. Héring.

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