‹ Précis des médicamens antipsoriques homéopathiques, de leur sphère d'action principale et de leurs propriétés caractéristiquesChapitre 19 sur 66 · I. Médicamens intermédiaires dans les maladies chroniques · texte numérisé non relu

I. Médicamens intermédiaires dans les maladies chroniques

Café (Xo. Respiré). Quand il y a trop grande sensibilité, endolorissement trop considérable des parties malades, dépit intérieur et insomnie.

Foie de soufre calcaire (Xo. R.). Alternativement avec ï acide nitrique dans la surexcitation occasionnée par l'abus du mercure.

Magnétisme animal dans la faiblesse nerveuse en général.

Magnétisme minéral , pôle boréal. Lorsqu'il y a excès d'irritabilité avec tremblement , inquiétudes continuelles dans les membres, anxiété scrupuleuse, appréhension et grande faiblesse nerveuse.

Noix vomique (X°. R. ). Dans l'excessive irritation du système nerveux, l'extrême sensibilité des organes des sens, la disposition à s'effrayer, l'anxiété, l'envie de rester couché, la répugnance pour le grand air, le caractère violent, rétif et entêté , et dans les règles qui paraissent trop tôt , ou se traînent trop long -temps.

Opium (X°. R.). Lorsqu'il y a défaut d'irritabilité nerveuse, et manque de réaction vitale. Dans ce cas aussi quelquefois, acide nitrique (X°. R.), charbon végétal (X°. R.), laurier-cerise (X°. R.), musc (X°. R.), soufre (X°. R.).

Pulsatille (X°. R. ) à des intervalles convenables alternativement avec la noix vomique pour calmer l'excès d'irritabilité nerveuse. Dans quelques cas rares d'une telle irritabilité, on aura recours à l'azaret, la camomille, la fève de Saint-Ignace, l'herbe aux chats, la valériane, lorsque ces médicamens correspondent à l'état général.

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