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Les machines à calculer sont nombreuses

Nous ne parlerons que de quelques-unes d'entre elles ;

dont nous avons pu, par expérience, vérifier le mérite. ^ Il est clair que nous n'entendons en aucune façon

contester la valeur des appareils que nous ne citons ^ pas ; au surplus, il arrive fréquemment qu'un appareil ^ i présente des avantages pour un travail déterminé

tandis qu'un autre l'emporte s'il s'agit d'une besogne •

différente. \

Nous examinerons sommairement trois types de j

machines : une machine à additionner, une à usages l

multiples et une à diviser. \

A. L'emploi de la machine à additionner « Bur- \

roughs )) offre de grands avantages chaque fois qu'il |

s'agit d'opérer sur '

un nombre élevé de \

termes. Elle se pré- •

sente sous forme l

d'un clavier com- i

portant neuf ran- ]

gées de touches, de j

I à 9, comprenant |

chacune jusqu'à \

quinze chiffres. '

Après l'enregistre- ■

ment du chiffre à ; additionner, en

Du dépouillement

abaissant la manivelle on enregistre le nombre, qui se trouve en même temps imprimé. L'inscription de tous les nombres étant faite, un seul coup de manivelle donne le total, également imprimé. L'impression assure le contrôle par le moyen d'un simple collationnement.

Les principaux avantages sont : une grande économie de temps, un travail clair et bien fait, une sécurité absolue grâce au contrôle. Les machines Burroughs sont indispensables dans tous les travaux de statistique, dont la majeure partie est basée sur l'addition; elle est également recommandable pour le contrôle de la comptabilité, les balances de fin de mois, les bordereaux des effets de commerce, les relevés du portefeuille, etc. La robustesse de la machine est très grande. Tout le mécanisme se trouve dans la dépendance d'un cylindre contrôleur qui règle tous les mouvements de la machine et empêche qu'une erreur puisse se produire même dans le cas où un ressort quelconque viendrait à se briser. (Représentant en Belgique : M. E. Van Oosterzee, Bruxelles.)

B. Le but de la machine à calculer La Millionnaire est de simplifier le calcul en ramenant le travail intellectuel à la simple surveillance de la machine. Par suite, le travailleur est affranchi de la monotonie et de la fatigue du calcul mental et sa productivité et son exactitude en sont augmentées d'autant.

La Millionnaire est capable d'exécuter tous les calculs simples ou composés possibles qui peuvent se faire par l'emploi des quatre opérations arithmétiques : addition, soustraction, multiplication et division.

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