‹ Précis du paludisme [electronic resource]Chapitre 12 sur 52 · TÊTE · texte numérisé non relu

TÊTE

a) Trompe. — Celle-ci, ou bouche du moustique, est composée de six pièces au moins chez la femelle qui est seule capable de piquer et d'inoculer ia maladie. Chez le mâle les pièces sont atrophiées. Ces pièces sont : le labre ou lèvre supérieure, l'hypopharynx, acéré à son extrémité et creusé d'une rigole servant à l'écoulement de la salive, deux mandibules et deux rnaxilles.

Toutes ces pièces sont contenues, engainées dans le labium ou lèvre inférieure. Au labre, ou lèvre supérieure, est soudé l'épipharynx.

Quand le moustique pique, la lèvre inférieure ne pénètre pas dans la plaie, elle se replie et sa pointe appuyée sur la peau sert seulement à diriger les pièces ci-dessus décrites ou véritables stylets. (E. Sergent).

C'est la lèvre supérieure avec l'hypopharynx qui perce la peau ; les mandibules et les rnaxilles agrandissent la plaie, et la salive est injectée alors (cette salive à la propriété d'empêcher la coagulation du sang.)

L'hypopharynx s'oppose et s'applique à la partie inférieure du labre, de façon à former un tube complètement fermé par lequel le sang sucé pénètre jusque dans l'estomac (Bertrand et Klynens.)

b) Palpes. — Deux prolongement rectilignes de chaque côté de la trompe et plus minces qu'elle.

c) Antennes - De chaque côté des palpes, composées

Page 1