‹ Précis du siècle de Louis XVChapitre 206 sur 257 · COMMENCEMENT DR» TROUBLES CIVILS · texte numérisé non relu

COMMENCEMENT DR» TROUBLES CIVILS

retranchait par compensation quatre années de gages. Ces gages sont si médiocres qu'il vaudrait beaucoup mieux n'en pat recevoir. Ce retranchement déplut La cour, peur apaiser le parlement, l'excepta des autres coup*, kii conserva ses gages, et crut par cet expédient le forcer au* silence : ce tut tout le contraire. Comment la cour ne s'apercevait-elle pas que le parlement aurait perdu tout son. crédit parmi le peuple, si, se laissant amollir par cette petite grâce, il avait paru oublier l'intérêt public peur ara intérêt particulier, et qu'il ne pouvait se rendre respectable que par un refus ! Le grand conseil». la> chambre des cemntesv la cour des aides, «'étant assemblés* d'abord par députée* demandèrent au parlement k jonction, peuv s'opposer aux émis. Le parlement n'hésita pas un. moment. Les quatre eonpsv que 1» cour croyait incompatibles, s'unirent ensemble. Le ministère; toujours prévenu de sa toiU&rpmssamce, cassa cet arrêt d'union que Maiarin, parlant mal français* appelait Vomit d'ôiçmm, en. devenant par là aussi' ridicule aux yeux du peuple qu'il était odieux. On méprisa L'ordre de la cour; elle détendit jusqu'aux assemblées des- cbambre* dt» parfement, et ces chambre* s'assemblèrent. La reine fit arrêter cinq conseilles» dut grand caneeily et deui de? 1» eoar de* aides. Cette sévérité irrita tous les espriuv mais ne produis* eneooe aucun mouvement..

ïeua les nuttre» dserequetesy dateur côté; s'assemblèrent dan» le cbambee appelée les R*qwUew ds HtJftri. Be signèrent an écrit par lequel ils promettaient de ne pas souffrir la création devdoua** neuwttefrcaanges ; ife» ceaeére«tdr Mpptirte» les aJfnmvaw conseil, comme le parlement cessait de rendre justro,

La reine- manda les maîtres de» requêtes; eHe étafc quelque*»' un* peu* aigpedane ses paaofes, queiqaesonMiamctère-ntt àws; eue leur dit • quille- étaient de pàaœantes gens de vouloir borner l'automate du. n»*.

Les souverains peuvent faire des actions de fermeté, mais ils doivent bien rarement dire des paeoles* dure». Le» roaMnes des seajuétes ne lurent que plus affermis dans fcrar réwftrtfbn. Ee chancelier les interdit des fonctions die leurs charges; ils sinterdieaient eux-mêmes,

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