‹ Précis du siècle de Louis XVChapitre 219 sur 257 · Sa mère était M- de Montespan · texte numérisé non relu

Sa mère était M- de Montespan

devait en hériter ; mais elles étaient impraticables dans une monarchie. Elles divisaient l'autorité, par conséquent l'anéantissaient; elles semblaient préparer des guerres civiles; elles étaient contraires aux usages reçus, qui tenaient lieu de loi fondamentale, s'il y en a sur terre.

Le parlement rendit un arrêt qui était déjà tout préparé. Il est conçu» en» termes- singuliers* Ce n'est peint un jugement, partim ouïe», point de reqnèteyt point de forme ordinaire, rien de cnatentienn. « La cou*, tontes le» chambras assemblées, la* matière mue en, délibération, a déclaré et déclare monsieur Le due. d'ûriéaos régent en France, pour avoir soin de l'admâûstration du. ro$aume pendant la minorité du roi; ordonne, que le due de Bourbon sera dès à présent chef du conseil de régence sem tfautorité; de moasieup le due. d'(foléan», et y présidera en sou absence ; que ka prince» du. sang Bayai auront aussi entrée audit conseil* lorsom'iU* auront atteint l'âge de vingt-trois ans accomplis ; et après 1» déclaration faite par monsieur le du» d'Orléans, qu'il entend se coafowner à la pluralité des. suffrages dudit conseil de la* régence, daa* toutesiea affaires (à r exception des eh»^,. emploi»» Béuéfiee» et grâces* qu'il pourra accorder à qui bon. lui. sembkna, aasè&aveU consulté le eeneeil de régeuee, sans. être, néanmoins* aasqpttr à sume la pluralité de» voix à cet égard), ordonne qu-'il pensa former le conseil de régence, même tel» conseils, qp'il jageta à prDpos> et y admettre les pecsennea- qu'il en? estimeia* le» akn digne», le» tout suivant le projet que monsieuc le duo dtOriéaaa* déclaré qu'il communiquerait à la cour;, que le due du Haine* se» surintendant de l'éducation du roi, i'antefiité entière et Je eeensattdément sur les troupes de la maieen dudit seigneur v&\ même sa* cette» qu» sont employées, à> la garde, de sa. personne^ o^naenranti monsieur le duc d'Orléans, et sans aucune supériorité du duc 4a Maine snv le due de Bourbon, grand-maltee de la maison du fok. »

C'était a'ennrônea eu sanwaiat. Ge langage de; souneaaintt» émkvil légalement antotisé paa la présence de» prince* et des pairs* Une telle assemblée, tout auguste qu'elle était, ne représentait peint, tes» étais généiau»; elle ne parlait pan a» nem d'an ni enfantL Que ftrisaifceile donc ?. Elle usait d'un* daeit acquis ne* deai exemples, celui de Marie de Médicis et celui d'Anne d'Autriche, mère de Louis XIV, qui avaient eu la* mgenee au «tèsnu titse.

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