‹ Précis du système hiéroglyphique des anciens égyptiens, ou, Recherche sur les éléments premiers de cette écriture sacréeChapitre 9 sur 79 · JJ^^I · texte numérisé non relu

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La réponse à ces diverses questions résultera de la comparaison suivie des deux analyses de ces noms.

On ne saurait regarder comme une découverte qui serait exclusivement propre au savant Anglais, l'idcmême que le cartouche hiéroglyphique de l'inscription de Rosette renfermait le nom de Ptolémée; il y a longtemps que des savans du premier ordre avaient signalé ces encadremens elliptiques ou cartouche s, coYnmQcouiQu^iWt des noms propres (i) ; et pour quelqu'un qui aurait fait ime longue étude du texte démoîique de Rosette, il ne pouvait rester douteux, à la première inspection du texte hiéroglyphique, que le cartouche renfermait le nom de Ptolémée. Mais une découverte véritable , ce serait d'avoir réellement lu ce nom hiéroglyphique , c'est-à-dire, d'avoir fixé la valeur propre à chacun des caractères qui le composent, et de telle manière, que ces valeurs fussent applicables par-tout ou ces mêmes caractères se présentent. La comparaison suivante de l'analsye des noms hiéroglyphiques de Ptolémée et de Bérénice , d'après M. le docteur Young et d'après moi , décidera auquel des deux cette découverte appartient.

Commençons par le nom hiéroglyphique de Ptolémée, gravé (n.° i) sur la planche mise en regard de cette page.

«Le hillot carré el le demi-cercle , dit M. le docteur

(i) L'abbé Barthélémy, dans le Becueil (i'anl'uiintès du C." de Cayliis, loni. V, pag. 79; Zoéga , dt. Orii^iiie et Usa cbcllscufum ^ pag- 374, 4^5, <5lc.

>» Young (i), répondent invûrîahlement , dans tous les » manuscrits , aux caractères qui ressemblent au P et » au T (2) d'Ackerblad (3), et qui se trouvent au com- »» men cernent du nom enchorial »» ( le nom démotique de Ptolémée , voyei notre planche I , n.*^ 3 ).

Ceci est vrai seulement pour le demi-cercle ou segment de sphère \ quant au carre', je n'ai jamais vu, dans aucun des nombreux manuscrits hiératiques que j'ai étudiés , qu'il fût exprimé par un caractère semblable au P de M. Ackerblad; sa forme constante est celle qui est gravée sur ma planche I/*, n.** 4 > forme que j'ai retrouvée aussi, comme le premier signe du nom àe Ptolémée, dans plusieurs papyrus démotiques.

S'a\ avancé, démon côté, que le carré étoit la lettre P, par la seule raison que le P du nom hiéroglyphique de Cléopâtre (pi. I, n.° 5), était aussi exprimé par ce même caractère , le carré; et que le segment de sphère était la consonne T, d'abord parce que, dans tous les textes hiéroglyphiques , l'article féminin de la langue égyptienne, T, est rendu parce segment de sphère; ci en second lieu , parce qu'il exprime la consonne T dans une foule de noms grecs ou romains hiéroglyphiques.

« Le caractère suivant, continue M. Young , qui »» semble être une espèce de nœud, n est point es senti eUe- » ment nécessaire ^ étant souvent omis dans les caractères

(i) Encyclop. but. Supp. IV, pag. 6i.

(2) On emploie ici, et dans la suite de la discussion , les lettres capitales de l'alphabet latin.

(3) V")'^ notre pi. I, n.» 2.

( ^3 ) n sacrés , et toujours dans {diichoridî " ( le nom dJmo— tique de Ptolémce).

J'ignore sur quel fondement le savant Anglais a cru pouvoir déclarer que ce troisième signe du nom hiéroglyphique de Ptolémée n'est point essentiellement nécessaire, et pourquoi il s'est dispensé d'en rechercher la valeur; mais je puis assurer que je ne l'ai trouvé omis ç^ùine seule fois [i) dans les nombreux cartouches (Iq Ptolémée, dessinés sur les monumens égyptiens ; seulement ce caractère est quelquefois déplacé et mis après \elion, et le caractère démotique correspondant (pi. I, n." 6), ioin d'être toujours omis, est au contraire toujours exprimé; mais le savant Anglais a cru que ce signe faisait partie du caractère qui le précède.

Dans mon système, l'hiéroglyphe en forme de nœud que M. Young regarde commme inutile, et qui me pa- ^ raît être un fruit ou une fleur avec sa tige recourbée ,3. été reconnu, au contraire pour être le signe de la voyelle O ,. parce qu'il est aussi en effet le quatrième signe du nom hiéroglyphique de Cléopâtre.

» Le lion , dit iM. Young , correspond au LO d'Acker- >» blad ; un lion étant toujours exprimé par un caractère x> SEMBLABLE ddns les vmnuscrits, où une ligne ohliqut i> c/ow^ représente le corps , et une ligne perpendiculairet » la queue: cela FUT LU PROBABLEMENT , non pas LO,. *i mais OLE. >i

(i) Inscript, de Rosette ^ texte hiéri.'glyphiquç, ligne i4» et par uo oubli du graveur.

II est évident que le savant Anglais, parvenu seulement au quatrième signe du nom hiéroglyphique de Ptolémée, est déjà forcé, pour lire ce nom dont les deux premiers élémens lui ont paru alphabétiques, P et T, et en supprimant le troisième signe sans motif, de supposer que le quatrième, le lion, n'est plus un siguQ alphabétique comme les deux premiers, mais un caractère dissyllabique, lui attribuant la valeur OLE. Cet emploi de signes si différens de nature serait bien surprenant, à notre avis.

Pour moi, observant que ielion, troisième signe du nom hiéroglyphique de Ptolémée , était aussi le second signe du nom hiéroglyphique de Cléopâîre, jereconnus cet hiéroglyphe pour être tout simplement le signe de la consonne L.

J'ajouterai aussi que, dans aucun md.r\uscnt hiératique, le signe équivalant au lion hiéroglyphique ne m'a paru :>emblable ni au caractère L ni au groupe LO d'Ackerblad : on peut voir le caractère hiératique répondant au lion, surnotre planchel, n.** j.

L'erreur du savant Anglais , à cet égard, vient de ce qu'il apris le quatrième signe (pl.I, n." 6) du nom démotique de Ptolémée (pi. I, n,° 3), pour un trait essentiellement dépendant du caractère L qui précède (pi. I, n. " 8) , et que ce groupe, qu'il suppose n'être qu'w/7 seul caractère (pi. ï, n.° c;;), lui asemblé offrir quelque analogie avecle signe hiératique du lion (pl.I, n.° 7 ). Mais le quatrième bigne démoiique (pi. I, n.° 6) est un caractère distinct, et répond invariablement à la voyelle hiéroglyphique O ,

1û fleur ow fruit ûvec sa tige recourbée (pi. I, n.* lo) , soit dans le nom démotique de Ptolémée ^ soit dans celui de Cléopâtre (pi. I, n.° 1 1 ).

Quant au nom de Ptolémée du texte démotique de Rosette, il est orthographié IITAOMHS, tandis que dans le cartouche hiéroglyphique du même monument il est écrit riTOAMHS i j'ai cité, du reste, dans ma Lettre à M. Dacier (i), des cartouches hiéroglyphiques dans lesquels ce nom se trouve aussi écrit lïTAOMHS, comme dans le texte démotique ào. Rosette.

«< Le caractère suivant (le 5.^ du nom hiéroglyphique >» de Ptolémée) est connu , poursuit le savant Anglais i >» pour avoir quelque rapport a l'iJée place, lieu, en » copte MA; et il semble avoir été lu MA ou simple- " ment M ; et ce caractère est toujours exprimé dans l'écri- » ture courante par le M de l'alphabet d'Ackerblad. >•

J'avoue d'abord que je n'ai jamais observé, soit dans l'inscription de Rosette, soit ailleurs, que le cinquième caractère du nom hiéroglyphique de Ptolémée fût employé dans un groupe ou bien seul, pour exprimer l'idée lieu ou place; de plus, que je n'ai jamais vu dans les textes hiératiques cet hiéroglyphe remplacé par un signe semblable au M d'Ackerblad (pi. I, n.° 12). II y est exprimé, soit par un signe tout-à-fait semblable à l'hiéroglyphe lui-même , soit par un caractère qui se rapproche de la forme de notre chiffre 3. (Voye^ ces signes hiératiques, pi. I, n.° 13).

(1) Planche I/% n."* 30, 4°; 4i'

Dans mon système, j'ai reconnu ce caractère pour M hiéroglyphique, d'abord parce que tous les autres éiémens qui forment le nom de Ptolémée étant bien fixés, ce signe devait en être forcément le M ; en second lieu, parce que je le retrouvais, et avec cette même valeur, dans divers autres noms gréco-romains. On verra bientôt que, dans la lecture du nom de Ptolémée, M. le docteur Young rentre dans son système syllabique en prononçant ce caractère MA.

« Les deux plumes, ajoute-t-il, quelque puisse avoir « été leur sens naturel, répondent aux trois lignes parai- >» lèîes du iQXtQ enchorial, et semblent, dans plus d'une >» occasion, avoir été lues I ou E.>»

De mon côté, j'ai assigné à ces deux plumes la valeur del'Hgrec, parce que je considère ces deux plumes, ou plutôt ces deux feuilles , comme un caractère complexe formé de la duplication de io. feuille simple, qui est une voyelle brève. Les deux plumes répondent assez constamment en effet, dans les noms hiéroglyphiques, soit aux diphthongues grecques AI , El , soit aux doubles voyelles lA, lO; et, sous le premier rapport , ce groupe hiéroglyphique a la plus grande analogie avec l'epsilon redoublé, EE, des plus anciennes inscriptions grecques. Les deux feuilles répondent aussi quelquefois à ïiotade quelques noms grecs ou romains : nouveau motif pour transcrire ce groupe, vague de sa^nature , par Wtcl des Grecs, dont la prononciation antique approcha aussi certainement de celle de notre L

M. le docteur Young a observé avec toute raison que

( ^7 ) ^ Jes deux plumes hiéroglyphiques répondent au caractère

démotique formé de trois lignes parallèles (pi. I, n.° i4)- Mais Tun n'est point pour cela un signe exactement correspondant à l'autre; ie caractère démotique précité est la forme hiératique du signe hiéroglyphique figuré (pi. I, n.° 15); caractère que j'ai reconnu n'être qu'un homophone des deux feuilles ou plumes dans les textes hiéroglyphiques.

•cL^ irait recourbé, continue M. Young, qui signi- »» fiait probablement grand, fut lu OSCH ou OS. >»

Il est démontré pour moi , i ." que l'idée grand n'est jamais exprimée dans le texte hiéroglyphique de Rosette par ce trait recourbé, mais bien par une hirondelle placée sur le caractère bouche , groupe que M. le docteur Young a cru signifier diadème (i);

2." Que ce caractère , eût-il signifié grand, n'aurait jamais été prononcé 0^ par les Egyptiens , parce que ce monosyllabe a toujours lé sens de beaucoup , nombreux, ttoAu, 7n)Ai»-5, et non pas celui de grand, idée rendue en langue égyptienne parles mots \M>i>y koD ou mcy^; 3.° Enfin, que ce trait recourbé représente simplement la consonne S , et non pas les syllabes OSCH oxx OS, puisqu'il termine sans cesse les noms propres grecs ou romains dont la dernière lettre est un S, ^, et que, dans le milieu de ces mêmes noms, il ne représente jamais que cette seule consonne S.

(i) Encyclopéd. britannique, Supp. vol. IV, part. I.", pi. 75, n.** pii - An Account ofsomt récent discoveries , <lfc. pag. 155 , n." 92.

Ce rapprochement du système et des procédés de M. le docteur Young, et du système et des procédés que j'ai employés de mon côté, pour parvenir à la lecture et à l'analyse du nom propre hiéroglyphique de Ptolémée, prouve déjà à lui seul que nous avons suivi l'un et l'autre une route différente : cette vérité est mise dans la plus entière évidence par la comparaison même de son analyse totale du nom hiéroglyphique de Ptolémée , avec les résultats tout autres que j'ai moimême obtenus.

«Rapprochant tous ces élémens les uns des autres, » dit en effet le savant Anglais, nous avons précise- » MENT IITOAEMAÎOS, le nom grec lui-même. »

Et moi, qui ai considéré chaque caractère hiéroglyphique comme une simple lettre, et non pas comme pouvant représenter chacun une ou deux syllabes, je n'ai pu et dû obtenir que IITOAMHS, squelette du nom grec nroAg/^ct/oç.

II est clair que la théorie du docteur Young s'éloigne en elle-même aussi essentiellement de la mienne, que les résultats obtenus par l'application de l'une et de l'autre diffèrent entre eux.

Selon le système du savant Anglais, les Egyptiens écrivaient hiéroglyphicjuement les noms propres étrangers , par le moyen de caractères proprement idéographiques qu'on employoit accidentellemenî à représenter, soit une simple lettre, ^o'it une syllabe, soit même deux syllabes.

Selon mon svstème, les Egyptiens transcrivaient ces noms au moyen de càïàcièïes dont chacun ne représentait

simplement qu'une consonne ou une des principales voyelles

(Je ces noms étrangers.

D'après M. le docteur Young, les Égyptiens auraient eu une espèce ^alphabet idéographico-syllahique mixte, àpeu-près comme les Chinois lorsqu'ils transcrivent des mots étrangers à leur langue.

D'après moi, les Égyptiens transcrivirent les noms propres étrangers par une méthode toute alphabétique , semblable à celle des Hébreux, des Phéniciens et des Arabes, leurs voisins.

On ne saurait donc élever une question de priorité entre M. le docteur Young et moi sur la découverte du véritable alphabet phonétique égyptien, comme voudrait le faire l'auteur anonyme du Quarterly Review , puisque nos deux systèmes n'ont à très peu près rien de commun.

L'auteur de cet article eût donc dû examiner d'abord s'il y 2M?àX parité eViXxe les deux systèmes, en prenant la peine d'en étudier les détails, et de les juger ensuite d'après leurs conséquences réelles et leurs applications positives.

Après le nom propre hiéroglyphique de Ptolémée, M. le docteur Young essaie ensuite de lire celui de Bérénice , qui se trouve sculpté deux fois au plafond de la grande porte du sud à Karnac. ( Voy. ma pi. I , n." 1 6. )

« Il nous semble y avoir dans ce nom, dit le savant « Anglais (i), un autre exemple d'écritures syllahique et

(i) Encyclop. britannique , Supp. IV, pag. 62 et 63 , article 58.

( 3° ) •» ûlphabétique , combinées dune manière qui ne Jiffere pas » extrêmement de ce mélange badin de mots et de choses avec >» lequel on amuse quelquefois les en/ans ; car , quoique » i'indignation de Warburton pût être excitée par cette » comparaison , il est parfaitemeni vrai que parfois du » sublime au ridicule il n'y a qu'un pas.»»

« Le premier caractère de ce nom hiéroglyphique a >» précisément la même forme qu'une corbeille repré- » sentée à Byban-el-Molouck, et appelée, dans {^.Des- »i cription de l'Egypte, panier à anses; et une corbeille » se dit en langue copte BIR. '>

»» Y! ovale , qui ressemble à un œil sans prunelle, si- » gnifie ailleurs A (préposition) , qui en copte se dit E. »

» La ligne ondée signifie de, et peut être rendue » par N. "

» Le petit marche-pied semble être superflu. »

» \loie, c'est KE ou KEN : Kircher nous donne ie " mot KENESOU pouro/> »

» Donc , nous avons a la lettre BIRENICE , ou , si » le N doit être inséré, l'accusatif BIRENICEN.»

Dans mon système, au contraire, le premier caractère , qui n'est point une corbeille, mais bien la cassolette dans laquelle on brûlait l'encens, n'exprime pas la syljabe BIR, mais seulement la consonne B; car ce même hiéroglyphe est aussi le B du titre SsCoto-lo^, comme le B du nom propre Tifose^o^;

Le second caractère, qui est une louche, et non pas un œil sans prunelle, équivaut par-tout à la consonne R, et non pas à la voyelle E; et je ne l'ai vu, dans aucun

(3' ) texte hiéroglyphique, répondre à la préposition copte F.. Je reconnais aux deux autres signes, le troisième et ie quatrième, la même valeur que leur attribue M. le docteur Young.

Mais le cinquième caractère, le marche-pied , loin à'éîre superflu , comme le croit le savant Anglais , est une des formes les plus constantes de la consonne K dans les noms hiéroglyphiques.

Enfin, l'oie représente la consonne S, S, et non pas la syllabe KE ou KEN ; Yoie tient en effet la place du sigma dans la transcription hiéroglyphique du nom de l'impératrice Sabine.

Je trouve enfin le nom hiéroglyphique de la reine Bérénice orthographié BPNHKS , et non pas BIPENIKE ni BIPENIKEN, comme le savant Anglais.

Mais arrivons au fait décisif entre les deux mé-: thodes.

Le nom de Bérénice est le seul sur lequel M. le docteur Young ait essayé d'appliquer les valeurs phonétiques qu'il avait voulu déduire de son analyse du nom hiéroglyphique de Pîolémét. Tous les autres noms propres hiéroglyphiques , en si grande abondance sur les monumens égyptiens, ont absolument résisté à cette application.

Et si cette application de son système et du mien aux autres noms propres hiéroglyphiques est, comme il ne saurait y avoir aucun doute, la véritable pierre de touche qui doit décider de la valeur intrinsèque de l'un et de l'autre, la vérité de mon système est incontesta-

blement démontrée par les faits, puîsqu'en appliquant aux monumens les simples valeurs alphabétiques que j'avais attribuées à chacun des signes formant les noms propres hiéroglyphiques de Ptolémée et de Cléopatre, j'ai considérablement accru mon alphabet hiéroglyphique; j'ai assuré la valeur de chaque caractère en le montrant dans une foule de cas avec la même force représentative; )aî lu enfin, sans effort, dans les cartouches sculptés sur les édifices égyptiens, les noms hiéroglyphiques d'^/^jv^^/z^ré", de son père Philippe, de Bérénice et à'Arsinoë; ceux des empereurs Auguste , Tibère, Caius , Claude , Néron, Vespasien, Titus , Domitien, Nervdy Trajan , Hadrien , Antonin; celui de l'impératrice Sabine-, les surnoms Alexandre, Néo césar, Germanicus ^ Dacicus; les titres Eg(^£ta-'io<; et Sg^cccnr; le titre ATTO- KPATOP (empereur), que M. le docteur Young a cru être, selon toute prohabilité, dit-il (i), le nom propre Arsinoë , parce qu'un des signes qui le composent peut représenter une lentille, en copte z>'^''S}^\\\ arschin , ce qui eût suffi, dans son système, pour caractériser ce nom. J'ai lu le titre César, qui^ se trouvant pour l'ordinaire rapproché du titre ocvroxfouiof, a paru à M. le docteur Young exprimer le surnom d'Evergète, ayant déjà supposé que le premier ctvroxfdLrcù.f pouvait être Arsinoé.

Si l'on compare maintenant les valeurs phonétiques assignées par le savant Anglais à quelques hiérogly-

(j) Encyclop. britannique, Supp, IV, pag. 63, n," 59.

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